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Fiche article

9782353744220
Le corps diplomatique à Vichy (1940-1944)
Une œuvre de Maurice Sarazin
Ouvrage broché portant le numéro ISBN 9782353744220, vendu 37 € et classé au rayon « Histoire », publié le 10 mars 2019 par les éditions Dualpha dans la collection « Vérités pour l’Histoire », d'un poids de 577 grammes, large de 148 millimètres pour 210 de haut et comportant 450 pages.
Dans sa presque totalité, le Corps diplomatique suivit le gouvernement français dans son repli en juin 1940 et se retrouva avec lui à Vichy début juillet. La plupart des chefs de missions diplomatiques, qu’ils aient été nommés à Paris, ou après l’installation à Vichy, étaient des personnages de premier plan. Ainsi peut-on citer : le prince Shah Wali Khan (Afghanistan), S. I. Patino (Bolivie), L. de Souza Dantas (Brésil), Wellington Koo (Chine), M. Fakhry pacha (Égypte), J. F. de Lequerica (Espagne), W. D. Leahy (États-Unis), F. Garcia Calderon (Pérou), Bogomolov (URSS), Pouritch (Yougoslavie) ; les deux ministres successif du Portugal, les trois ministres de la Hongrie, les trois du Japon... On y compta sept brillants intellectuels. Ces personnages, dont plusieurs étaient très francophiles et très peu germanophiles, comptèrent beaucoup à divers points de vue dans la société vichyssoise au cours de ces années 1940-1944, surtout au début. À mesure que Allemagne perdait du terrain, à partir de la fin 1942, le Corps diplomatique vit son importance numérique diminuer, mais il tint son rang, sous la direction avisée du nonce apostolique, jusqu’à la fin. En août 1944, ce dernier et le ministre de Suisse Walter Stucki furent choisis par le maréchal Pétain pour être les témoins de ses derniers actes. Et Stucki joua un rôle prépondérant aux alentours de la Libération en s’imposant pour maintenir l’ordre dans la capitale provisoire. Le fait que les nations étrangères aient maintenu ou nommé à Vichy de tels diplomates montrent l’importance qu’il attachaient au gouvernement de l’État français. À l’inverse on doit constater que le gouvernement formé par le général De Gaulle dut attendre après la libération de la France pour se faire admettre dans le concert des nations : c’est seulement le 23 septembre 1944 qu’on apprit que le président Roosevelt avait enfin consenti à ce qu’un ambassadeur américain représente les États-Unis auprès des autorités françaises de fait qui ont leur siège à Paris ; et la reconnaissance officielle n’intervint qu’un mois plus tard. C’est dire l’intérêt de rappeler le souvenir de ce haut personnel diplomatique, afin de porter un jugement éclairé sur le gouvernement de l’État français. (Les représentants de Allemagne et de l’Italie à Vichy ont été traités à part).
L’auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d’Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu’à son retour en France en juin 1962. Il a terminé sa carrière en septembre 1989 comme conservateur à la Bibliothèque universitaire de santé de Clermont-Ferrand.

Du même auteur:

Maurice Sarazin
Ouvrages en langue française parus en 2015 et 2016 comprenant aussi un complément au Volume 2 et la Bibliographie des ouvrages concernant l’Algérie, période française, parus de 2010 à 2016. Au début des années 1830, la France monarchique prit pied sur la rive d’outre-Méditerranée, sur une terre sans appellation particulière, aux limites imprécises, et sur laquelle les Turcs d’Alger exerçaient une suzeraineté concrétisée par des collectes d’impôts. Cette contrée à l’écart du monde civilisé occidental, était morcelée en tribus aux modes de vie archaïques, sans unité politique, régies en toutes choses par la loi musulmane. Après quelque hésitation, la France s’empara du pays. Il y eut alors la tentative d’Abd el Kader de créer un État, mais l’Émir n’aurait pu imposer son pouvoir aux tribus de l’Est (Constantinois) et n’aurait pu constituer qu’un royaume musulman, comme l’était le Maroc voisin. La France créa l’Algérie française, pays neuf, ancré dans la modernité. Dans l’été 1962, celle-ci disparut, après une douloureuse déchirure. La France s’aperçut alors qu’elle avait enfanté une nation arabo-berbéro musulmane. Cet ouvrage bibliographique rassemble des titres de livres, classés par ordre alphabétique des auteurs, concernant l’histoire de l’Algérie, période française – de la guerre de conquête à la guerre d’indépendance –,  parus dans une certaine tranche chronologique, publiés par des éditeurs français, ainsi que par des éditeurs algériens (dans ce dernier cas, comprenant surtout le récit des exploits des combattants de l’indépendance, base du roman national et justification du pouvoir en place à Alger depuis 1962). Un index contient les noms des personnages, des lieux et de la grande variété des sujets traités, sur l’histoire de l’Algérie et l’histoire de la guerre d’indépendance, 1954-1962 ; par exemple : Code de l’indigénat, cuisine, enseignement, Force locale, Franc-Maçonnerie, littérature, mœurs et coutumes, « Paix des braves », pataouète, pèlerinage à la Mecque, syndicalisme, théâtre… Ainsi, par-delà les discordes, l’Histoire peu à peu impose la réalité des faits.
L’auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d’Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu’à son retour en France en juin 1962.
37.00 €
9782353743711
Maurice Sarazin
Ce supplément quinquennal à la Bibliographie parue en 2011 comprend plus d’un millier de titres de livres, brochures, n° spéciaux de revues et magazines, en langue française parus de 2010 à 2014, avec quelques références complémentaires pour les années précédentes, principalement pour 2009. Ces ouvrages concernent la guerre d’Algérie, ou guerre de l’indépendance algérienne (1954-1962), les thèmes associés associés : rapatriés, harkis, FLN, etc. Ce sont essentiellement des ouvrages documentaires, la littérature d’imagination (romans, nouvelles) n’y figure que de façon sélective. D’autre part, débordant le strict cadre chronologique 1954-1962, et dans une but de contextualisation historique, on y trouve aussi un certain nombre d’ouvrages sur l’histoire de l’Algérie aux XIXe et XXe siècles. Pour ce qui est des livres édités en France, on trouve, dans ces cinq années, plusieurs études des plus sérieuses, dont nous laissons le lecteur apprécier l’intérêt. Mais la plus grande partie est toujours constituée de témoignages, souvenirs, mémoires, provenant surtout d’anciens militaires du contingent – continuant à s’exprimer à la suite de beaucoup d’autres – et aussi de Français d’Algérie « rapatriés » ; de supplétifs (harkis) ; d’opposants à la guerre, de divers acteurs du conflit, etc., le tout dans une grande variété de tons et de points de vue.
L’auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d’Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu’à son retour en France en juin 1962.
37.00 €
9782353743001
Maurice Sarazin
Cette Bibliographie veut contribuer à une meilleures connaissance du sujet. En voici les caractéristiques : elle concerne les livres, brochures et numéros spéciaux de revues en langue française parus de 1954 à 2009, sur la Guerre d'Algérie 1954-1962, connue du côté algérien sous le nom de Guerre d'indépendance ou de libération nationale, dont les références ont été en presque totalité vérifiées au catalogue de la Bibliothèque nationale de France ; elle prend en compte les titres qui se rattachent, plus ou moins et à des titres divers, à cette guerre ; sauf un échantillonnage d'ouvrages des imprimeurs et éditeurs locaux (Baconnier, à Alger, et autres), retenus pour marquer le contexte dans lequel se déroulèrent les événements ; elle recoupe en partie le Dictionnaire de la guerre d'Algérie (B.Stora) ; les ouvrages qui ont fait l'objet d'une analyse dans ce livre sont signalés ; elle vise à l'exhaustivité, sans probablement y parvenir tout à fait, avec 3 511 références numérotées, sans compter les titres d'articles parus dans plusieurs ouvrages collectifs qui ont été dépouillés ; elle comprend des ouvrages documentaires, à l'exclusion, en principe, de la littérature d'imagination (bien que d'assez nombreux romans soient signalés pour diverses raisons). En ce qui concerne les romans, on en trouvera aussi des listes dans les ouvrages de Jean Déjeux (Bibliographie de la littérature  algérienne  des Français) et de Jeanine de La Hogue et Simone Nerbonne (Mémoire écrite de l'Algérie depuis 1950) ; elle est pourvue d'un Index des sujets et d'un Index chronologique, ce qui est une nouveauté dans l'édition ; Au total, cet ouvrage pratique devrait apporter de nombreux renseignements à tous ceux qui s'intéressent à ce qui fut le dernier de nos grands drames nationaux, dont les retombées n'ont probablement pas fini de peser sur le destin de la France.
Maurice Sarrazin, nommé à la Bibliothèque nationale d'Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu'à son retour en France en juin 1962.
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