SOLEILS diffusion - distribution
23, rue de Fleurus - 75006 Paris - Tel: 01 45 48 84 62

Logo SOLEILS

Fiche article - bientôt disponible

9782353744985
Les fourgons du malheur
(Chronique cinématographique du xxe siècle)
Une œuvre de Claude Autant-Lara, Membre de l’Institut
PDF
Ouvrage broché portant le numéro ISBN 9782353744985, vendu 35 € et classé au rayon « Essais litteraires », publié le 10 septembre 2020 par les éditions Dualpha dans la collection « Patrimoine des héritages », large de 148 millimètres pour 210 de haut et comportant 466 pages.
L’auteur raconte l’entrée tumultueuse, fracassante, dans le cinéma français, de deux énergumènes qui allaient y prendre une place importante : Jacques Prévert et Claude Autant-Lara. Ici, tout s’articule autour du tournage de leur premier film commun Ciboulette. Rarement a-t-on décrit si minutieusement, si intimement, toutes les phases de ce qui fut un scandale retentissant. Avec preuves, documents, correspondances et photos à l’appui. Un document rigoureusement authentique. Indiscutable. Un livre explosif où le grand cinéaste dévoilait les dessous du cinéma français, son exploitation éhontée par une mafia cosmopolite et sans scrupule. Quelques semaines après sa mise en vente, les associations dites anti-racistes menaçaient le premier éditeur d’un procès. Les Fourgons du malheur fut alors retiré de la vente et pilonné. Un document à lire absolument.
Claude Autant-Lara (1901-2000), débute comme décorateur de L’herbier et de Renoir. Il s’impose comme réalisateur, en 1941, avec Le Diable au corps. Parmi ses meil­leures réalisations au cinéma on compte Le Rouge et le Noir, En cas de malheur, La Traversée de Paris, La jument verte. Sa chronique cinématographique du xxe siècle est une contribution essentielle apportée à la vérité. Son œuvre permet de déniaiser les naïfs qui n’ont pas encore compris.

Du même éditeur:

31.00 €
9782353744954
25.00 €
9782353744961
23.00 €
9782353744596
27.00 €
9782353744817
25.00 €
9782353744947
25.00 €
9782353744909
25.00 €
9782368760482
27.00 €
9782353744879
31.00 €
9782353744626
25.00 €
9782353744916
27.00 €
9782353744893
23.00 €
9782353744862
27.00 €
9782353744886
35.00 €
9782353744923
37.00 €
9782353744930
29.00 €
9782353744824
33.00 €
9782353744206
33.00 €
9782353744213
27.00 €
9782353744800
35.00 €
9782353744855

Dans le même rayon:

Jean-bruno Kerisel
Mark Rothko est un peintre universellement admiré et reconnu. Louis Kahn est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands architectes du XXe siècle. Frappé par la correspondance des destins de ces deux grands artistes américains, nés au début du XXe siècle, l’auteur s’autorise ici à écrire une fiction, celle de leur rencontre, de leurs échanges, de leur estime réciproque, de leur amitié, entre 1961 et 1970. « A l’heure où l’art, quel que soit le domaine auquel il appartient, est devenu une valeur marchande plus qu’une découverte sensible, la mise en scène du rapprochement entre ces deux artistes virtuoses de la couleur et de la lumière, imaginée dans cet essai, constitue, à mon sens, un travail de fiction admirable, rendu crédible par la justesse des détails. » Extrait de la préface de Georges Maurios, architecte « Ce sont les oeuvres les plus personnelles qui touchent la sensibilité et l'entendement du plus grand nombre, dans une sorte de fraternité. Ainsi, « le silence et la lumière » de la peinture comme de l'architecture, sont-ils le reflet lointain du silence et de la lumière des origines. » Extrait de la postface de Jean-Pierre Cornet, architecte et peintre
Jean-Bruno KERISEL, qui a mené de pair sa carrière d’ingénieur et d’expert de Justice, s’est toujours intéressé à la création des oeuvres d’art, qu’il s’agisse de peinture et d’architecture.
20.00 €
9782376790471
Max Duperray
Partant du livre de John Lancaster The debt to Pleasure (1996), un roman « gastronomique » initiant la cuisine comme métaphore conductrice, cet essai vagabond pose en chemin les problèmes exégétiques récurrents tels que la vérité, le jeu auteur/lecteur, l'usage de la langue et des langues, les rapports de la rationalité et de l'étrangeté, la place de la métafiction, de la satire et de l'utopie ou de la contre-utopie. On y mêlera le dialogue implicite des oeuvres et des créateurs d'une époque et d'une autre, d'un continent à l'autre. On s'arrêtera longuement sur des oeuvres centrales comme The opium eater de De Quincey ou The remains of the day d'Ishiguro et même la nouvelle de Daphné Du Maurier « The way of the cross » et, plus rapidement, sur The defense Luzhin de Nabokov, « The dead » des Dubliners de Joyce, The Handmaid's tale de Margaret Artwood ou celui de McCormac The road, certains textes de Paul Aster et aussi de Millhauser et son lanceur de couteaux The knife-thrower... ou celui d'Ian McEwan, On chesil beach. Mais beaucoup d'autres entrent dans ce menu composite, Bram Stoker, Malcolm Lowry, Virginia Woolf, Dylan Thomas ou Paul Bowes. Des « menus plus frivoles » permettront de revenir aux fabuleuses satires d'Evelyn Waugh avant David Lodges, en remontant aux maîtres d'antan Fielding et Trollope. Comme chez John Lancaster la profusion de mets conduit à une certaine satiété, à une anorexie qui renvoie à des textes atones sous l'égide du « Bartleby » de Melville ou de la « terreur » de Nabokov un peu en écho de la nausée de Sartre... La thématique du comestible se fondera sur The old boys de Trevor et les repas chagrins de sa maison de retraite pour déboucher sur les schémas répétitifs du Waterland de Graham Swift. Mais c'est avant tout les morceaux indigestes qui clôturent le parcours, le « Bartleby » de Melville et celui, extraordinaire, d'Ambrose Bierce « The death of Halpin Frazer ».
20.00 €
9782356921802
Farid Smahi
Fils d’un ancien combattant algérien ayant servi dans l’armée française durant la IIe Guerre mondiale, Farid Smahi, ancien éducateur sportif à Boulogne-Billancourt, a aussi été membre de l’équipe de France de water-polo. Il est passé par l’association France Plus et le Parti socialiste. Il rejoint le Front national en 1997 et rencontre Jean-Marie Le Pen avec lequel il sympathise, lui vouant depuis lors une fidélité et une loyauté absolues... Lors des élections régionales de 1998, il est élu Conseiller régional en Île-de-France (1998-2004). Fondateur du Forum national des cercles « Arabisme et Francité », il est élevé au grade de Chevalier de l’ordre national du mérite en 1995. En 2007, dans le cadre de la campagne présidentielle, il organise avec David Rachline, devenu plus tard maire de Fréjus, le discours resté célèbre de Jean-Marie Le Pen sur la dalle d’Argenteuil dans lequel il affirme, s’adressant aux habitants de celle-ci : « Nous voulons vous aider à sortir de ces ghettos de banlieue où les politiciens français vous ont parqués pour vous traiter de racaille par la suite. » Farid Smahi est par ailleurs hostile à cette hérésie juridique que constitue la binationalité qui encourage la république à fabriquer des nationaux hybrides : « Au même titre que nous avons une seule maman, nous ne devons servir qu’une seule patrie ! » Admirateur de l’histoire de France, élevé dans la religion musulmane, il fait le Ramadan et fête aussi Noël. Dans ce livre, il dresse un constat édifiant et considère qu’il y aura dans quelques années des millions de citoyens binationaux… « Le cheval de Troie est dans nos murs ! »
23.00 €
9782353744725
Philippe Joutier
Attention ! Si vous êtes sûr que la terre est plate, que personne n’est allé sur la Lune, que la seule médecine efficace est la médecine ayurvédique, que Nostradamus a été capable de prédire quelque chose, que l’énergie du vide ou l’économiseur d’essence nous sont délibérément cachés, que le complexe d’Œdipe est indiscutable et que l’on peut faire confiance à l’éducation, alors surtout, n’achetez pas ce livre ! Entre la crédulité des complotistes, et l’excès de confiance des naïfs, facilement manipulables, comment conserver le juste recul réflexif ? Comment garder l’esprit curieux, mais pouvoir aussi résister à la séduction des discours pseudoscientifiques qui en jettent ? ou à l’intox politique ? L’auteur s’est intéressé à l’évolution de la narration politique, éthique ou scientifique dans le discours éducatif, dans les médias et aujourd’hui dans les réseaux sociaux. Il prend pour exemple l’évolution de la morale et sa conséquence la plus spectaculaire : la transformation de la guerre en produit commercial. Dans le même ordre d’idées, l’auteur s’est également interrogé sur l’inflation des impostures scientifiques ou sur le paradoxe de ces avancées indiscutables, pourtant réalisées à partir de démonstrations fausses ou truquées. Et de rappeler les bienfaits supposés de la radioactivité et du radium dont on enveloppait les bébés et que l’on introduisait dans les dentifrices ou les crèmes de beauté, il n’y a pas si longtemps. Entre le doute qui dérange et la certitude qui rassure, nous choisissons la certitude, faute de perdre du temps à douter. Nous nous faisons ainsi manipuler commodément, victimes consentantes de cette absence de vérification, alors que paradoxalement, par les vertus du net, l’humanité n’en a jamais disposé d’autant de possibilités. Trouvant de plus en plus insupportable le discours moralisateur dominant, l’auteur tente d’y résister  par une réflexion décapante  qui met en garde contre les affirmations faciles et  tout ce qui parait aller de soi, quitte au passage à démonter certaines prétendues évidences.
27.00 €
9782353744718
Maurice Barrès de (...)
Huit jours chez M. Renan a été écrit quand Maurice Barrès débutait dans les lettres et quelques pages même quand il était étudiant ; d’autres, plus anciennes, qui devaient être réunies sous ce titre, ont paru dans le Voltaire au mois de mai 1886. L’auteur ne s’attendait pas au scandale qu’il causa involontairement dans l’entourage de M. Renan : « Les amis de ce grand homme eussent voulu que je le traitasse avec plus de réserve qu’il n’avait lui-même traité les héros et les saints. Ils disaient, en levant leurs bras, qu’il était un auteur vivant. Pitoyable raison ! Que pour les gens de l’Institut, des salons et de sa famille, M. Renan fût un homme en chair et en os, c’est possible, c’est indéniable, et par la suite moi-même je le vis sourire, parler, manger, mais pour moi, dans ma petite chambre d’étudiant ignoré, il était trente chefs-d’œuvre sans plus, que mon âme seule animait. Vivant, le vieux M. Renan pour le jeune M. Barrès ? Quelle folie ! Croyez-vous donc qu’il soit jamais venu s’asseoir à ma table de la bibliothèque Sainte-Geneviève ? » Taine et Renan est constitué d’une dizaine d’articles publié dans divers journaux et revues, recueillis et commentés par Victor Giraud pour qui « ces articles ne cons­tituent assurément pas une étude complète et méthodique sur les deux grands écri­vains qui ont dominé tou­te la pensée française de la fin du XIXe siècle. Mais ils ont paru curieux, suggestif pleins de vues pénétrantes, de vives et perçantes formules, et l’on y peut suivre comme à la trace ce passionnant phénomène psychologique qu’il est si rare de pouvoir observer avec quelque détail : l’action d’un esprit sur un autre esprit. Les historiens, les moralistes et les lettrés jugeront sans doute qu’il y avait lieu de tirer ces pages perdues, presque inédites, de l’oubli. » Ses souvenirs sur Stanislas de Guaita, occultiste et poète français, cofondateur avec Joséphin Peladan de l’Ordre kabbalistique de la Rose-Croix, est un hommage à cet ami rencontré au lycée de Nancy, vers 1880 qui le fit adhérer plus tard au martinisme et dont il préfaça l’une des éditions d’Au seuil du mystère. Maître à écrire des principaux écrivains français du XXe siècle, de Montherlant à Mauriac, d’Aragon à Drieu La Rochelle, Maurice Barrès (1862-1923) joua en même temps un rôle essentiel dans l’Histoire des Idées puisqu’il fut, littéralement, l’inventeur du nationalisme français.
27.00 €
9782353744794
Philippe Cado
Voici un livre qui se joue des genres. On y trouvera en effet des parties philosophiques et littéraires à l’appui d’un propos d’ordre biographique. Des références à Kant alternent avec d’autres à Queneau. Le mélange des tons, léger, grave, comique, scolaire, est encore plus saisissant. Il n’en fallait pas moins pour présenter la vie et l’œuvre de Pierre perdu dans des choix binaires et tentant de résoudre ses contradictions dans des poèmes au rythme tout aussi binaire. Mais ce complexe d'ambivalence, dont est affecté Pierre, est surtout lié à sa quête tragique d’une impossible conciliation des contraires. L’auteur, militant dans des organisations visant à lutter contre la stigmatisation de la schizophrénie, témoigne du destin d’un ami disparu aux talents artistiques indéniables et évoluant dans le petit milieu des schizophrènes de son arrondissement. Dépassant le récit anecdotique de la vie d’un « fou littéraire » qui se croyait un destin messianique, cet essai biographique explore la notion d’ambivalence dans un registre radicalement autre que celui de la psychiatrie à laquelle elle est ordinairement cantonnée.
Philippe Cado est né en 1965 et est atteint de cette même schizophrénie. Depuis 2009, il a décidé de rendre publique sa maladie. Il mène ainsi une activité de bénévole à l’écoute d’usagers de la psychiatrie et de témoin dans différents séminaires ou colloques sur le rétablissement en santé mentale. Mais c’est l’écriture qui lui permet d’approfondir ce qu’il a pu connaître des manifestations de cette maladie. Il a notamment publié Le Jour où je me suis pris pour Stendhal (Eyrolles, 2012) et L'Enfant de la télé : Abécédaire d’une schizophrénie (Jacques Flament Éditions, 2015).
16.00 €
9782373554168
Christian Coulon
Sait-on qu’avant la célèbre bataille de Poitiers Eudes, le duc d’Aquitaine, s’allia à un gouverneur musulman et lui donna sa fille en mariage ? Sait-on qu’au temps des Croisades le comte de Toulouse, Raymond de Saint-Gilles, créa un Etat occitan multiculturel au Moyen-Orient ? Sait-on que lors de sa détention au château de Pau, l’émir Abd el-Kader entama un dialogue interreligieux avec un prélat bordelais, Mgr Dupuch, ancien évêque d’Alger, et qu’à peu près à la même époque un curé charentais, l’abbé Michon, suite à son voyage en Orient, soutient que l’islam et le christianisme sont au fond une même « religion abrahamique » ? Sait-on que notre tourtière gasconne, pourtant spécialité du terroir par excellence, a sans doute des origines orientales ? Ces quelques exemples montrent que le Sud-Ouest et le monde musulman ont connu des situations d’échanges qu’en ces périodes de raidissements identitaires on a tendance à oublier. Ce livre se propose de retrouver cette mémoire partagée. Il raconte une quinzaine d’histoires de rencontres surprenantes entre des cultures et des populations que trop souvent on enferme dans une opposition radicale.
Christian Coulon est professeur émérite à Sciences-Po Bordeaux où il a enseigné la sociologie de l’Afrique et du monde musulman. Il a par ailleurs écrit plusieurs ouvrages sur les pratiques culturelles et identitaires du Sud- Ouest et sur sa gastronomie, notamment Ce que « manger Sud-Ouest » veut dire (2003) et La Table de Montaigne (2009). Plus récemment il a publié deux ouvrages sur le Médoc : Médoc. Les valeurs du lieu et autres textes (2014) et, avec la photographe Delphine Trentacosta, Un autre Médoc (2017). Le présent ouvrage se présente comme trait d’union entre ses deux centres d’intérêt
18.00 €
9782350688442
Philippe Randa
Saisir l’air du temps en peu de mots est un exercice de haute voltige qui nécessite un certain talent dont n’est pas dénué notre ami Philippe Randa. Je sais bien qu’Antoine Blondin aimait à dire qu’il n’avait pas le temps de faire court. Pourtant ses magnifiques chroniques sur le tour de France nous prouvent le contraire. Comme quoi ! Philippe Randa ne fait pas court par nécessité, il le fait parce qu’il n’entend pas donner à l’événement une importance qu'il ne mérite pas. Car ces chroniques, dont la plupart ont paru dans le quotidien fortement réactionnaire Présent, ne sont jamais que le reflet de notre triste condition humaine au cerveau un tantinet néandertalien. C’est-à-dire qu’il a conservé ses instincts de chasseur et plus sûrement encore de tueur. Quoi qu’on en dise donc, aux antipodes de cette idéologie délétère qui rêve de nous aseptiser et de réduire tous les hommes à des bouffeurs de pissenlits. Une chose est sûre à la lecture de toutes ces chroniques, l’homme n’est ni bon ni mauvais. Plutôt mauvais, n’en déplaise à Jean-Jacques Rousseau, car c’est bien l’homme qui pourrit la société. D’ailleurs, ces billets « randaniens » sont bel et bien le triste ou joyeux reflet de notre folie ordinaire. À y regarder de près, toutes ces chroniques dépassent leur objet même pour nous entraîner dans une sorte de bestiaire de la condition humaine à l’ère atomique du supermarché et de nos démocraties qui ont soudainement oublié que le peuple existe. Big Brother est de retour. Heureusement que Philippe Randa est là pour tirer la sonnette d’alarme.
23.00 €
9782353744701
Georges Gourdin, P(...)
Homme de terrain, Georges Gourdin choisit la grande distribution à sa sortie d'HEC. Son esprit indépendant ajouté à un licenciement le poussent à créer en 1992 son entreprise qui sera l'une des pionnières de l'internet en France. Il voit une civilisation qui s'effondre et s'est toujours interrogé : « Que faire? ». Sa conclusion est tragique: il faut en finir le plus vite possible. Oui, mais alors comment ? L'auteur nous présente la seule manière de tourner la page grâce à une nouvelle forme de lutte sociale : le sabotage du Système par la grève des consommateurs! Un livre de réflexion certes, mais d'action aussi, pour remettre le bons sens à sa place et éviter les guerres annoncées.
Georges Gourdin, 69 ans, est marié, père de trois enfants et grand-père de trois petits-enfants. Georges Gourdin assume son prénom (du grec laboureur, le travailleur [ergon] de la terre [geo]) et revendique ses racines paysannes porteuses d'une culture enracinée multimillénaire. En même temps le saint Georges chrétien, en terrassant le dragon, est devenu le symbole de la victoire du bien sûr le mal et de l'esprit chevaleresque.
21.00 €
9782353744640
Alexis Arette
Alors que l’humanité aborde le troisième millénaire, dans un désordre économique planétaire, il est plus jamais nécessaire, de séparer, dans nos objectifs, le nécessaire du facultatif. Déjà, l’ancienne condition religieuse de « croire pour comprendre » évoluant dans le sens de « comprendre pour croire, les dogmes religieux qui tentaient de suppléer à l’ignorance, sont remis en question ou bien éclairés par une science enfin débarrassée du matérialisme doctrinaire ! C’est ainsi que la Bible est soumise à une lecture, qui doit la débarrasser des légendes humaines qui ne peuvent être tenues pour plausibles ! C’est au nettoyage de ces légendes, qui ont tenté de combler les interrogations humaines, qu’il faut désormais procéder ! L’auteur, Alexis Arette, qui avait abordé le problème dans d’autres ouvrages, donne ici une conclusion ouverte sur l'espérance car il est évident que Dieu à parlé à tous les peuples ! Et que tous les peuples l’aient trahi, cela aussi fait partie de l’histoire…
Alexis Arette, né en 1927, est agriculteur, écrivain, homme politique et poète français. Parti en Indochine en 1949 dans une unité de béret rouge, blessé, il reçoit la légion d’honneur et la médaille militaire. En 1953, il reprend la ferme de ses parents et est élu « premier paysan de France » au concours du CNJA-SIMA. Il a été élu conseiller régional d’Aquitaine en 1986 et en 1992. Il est l’auteur de plusieurs livres et a été en 1967 le premier présentateur du festival de Siros, dédié à la chanson béarnaise.
31.00 €
9782353744602
Aristide Leucate
Jadis, partant du constat des effets délétères du régime républicain dont les causes historiques et idéologiques ne le sont pas moins, Charles Maurras, estimait que la restauration monarchique telle qu’il l’appelait alors de ses vœux, était seule à même de redonner à la France sa «?constitution naturelle ». En d’autres termes, formulait-il l’idée selon laquelle la monarchie est foncièrement, intimement, fondamentalement dépendante de l’histoire, de la sociologie, voire de la géographie de notre pays et qu’elle n’est nullement exportable en bloc d’une nation à une autre. Ce modeste essai n’a d’autre ambition que d’insister sur cette évidence politique, tout en restant lucide sur les « chances » de restauration monarchique en France. Tandis que la France se débat dans ses difficultés endémiques que sont le chômage et l’immigration de masse, dans une époque d’évanescence des repères, d’instabilité socio-psychologique chronique et de mouvement perpétuel, l’heure semble venue de questionner les voies et moyens d’une action française renouvelée qui permettrait de sortir de l’ornière dans laquelle nous sommes enfermés depuis des lustres.
Aristide Leucate est journaliste et essayiste. Chroniqueur à Boulevard Voltaire, il contribue également à diverses revues comme Éléments, Livr’Arbitre ou Politique Magazine. Il a publié, notamment, La Souveraineté dans la nation (L’Æncre, 2015), une biographie de Carl Schmitt (Pardès, 2017) et Dictionnaire du Grand Épuisement français et européen (Dualpha, 2018).
21.00 €
9782353744534
Jill Manon Bordellay
Parler de l’animal ou plutôt des animaux, c’est toujours le faire d’un point de vue humain. Notre point de vue dépend de nombreux facteurs à la fois historiques, culturels, psychologiques. Si au contraire, certains hommes ont pu se reconnaître en l’animal et fusionner en lui comme le centaure dans la mythologie grecque, ou la sirène dans les légendes nordiques, c’est que comme l’a souligné Charles Darwin, l’homme est un animal comme les autres. Les hommes ont provoqué par des comportements excessifs de surproduction, de surexploitation de la nature des phénomènes naturels irréversibles. Il semblerait que le compte à rebours est lancé et que des centaines voire des milliers d’espèces disparaissent au fur et à mesure de la pollution provoquée par l’humanité peu respectueuse de l’environnement. L’auteur ne déplore pas la présence de l’homme, mais ses comportements de moins en moins respectueux de son environnement. Les pratiques de pêche, d’élevage et d’agroalimentaire ont perturbé la chaîne alimentaire. L’homme surexploite les ressources animales, tuant presque dix fois plus que les prédateurs peuvent le faire. N’est-ce pas un paradoxe de dire que si l’homme est surexploitant de la faune, il contribue à appauvrir la planète des ressources vitales et que ses excès vont contribuer tôt ou tard à le faire lui-même disparaître ?
Jill Manon Bordellay aborde ainsi l’approche philosophique de l’animalité… le rôle des animaux dans les mythologie, les légendes, les contes, les fables, les utopies… L’enrôlement des animaux dans les guerres et leur importance dans l’histoire… Les animaux dans nos cultures… De nouvelles perspectives de nos rapports avec les animaux… Les mouvements en faveur de la protection animale. Jill Manon Bordellay, Professeur de Philosophie, Docteur en Philosophie et en Littératures comparées et en Psychologie. Collaboratrice à l’Encyclopédie Universalis, différentes revues d’Art, de psychologie et des revues Alternatives végétariennes et Droit animal éthique et sciences.
25.00 €
9782353744398
Éric de Verdelhan
« La patrie est là où on a mal » (Mickiewicz, poète polonais) « Encore un livre dans lequel j’“exorcise mes  vieux démons” : je dis mon regret de l’ancienne France. Ce pays que j’ai aimé mais que je n’aime plus depuis qu’il est devenu un melting-pot fondu dans l’Europe… Je voulais parler de gens qui me sont chers : Dominique Venner, François Brigneau, Jean Raspail, Roger Holeindre, les généraux Edmond Jouhaud et Pierre Langlais, le colonel Pierre Château-Jobert, le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc, Pierre Sergent, Gustave Thibon, et quelques autres. Des gens qui, à des degrés divers, ont marqué ma vie. Ce livre est un hommage à une espèce en voie d’extinction : celle des hommes libres… » (Éric de Verdelhan).
Éric de Verdelhan est né en 1949, dans une famille de la petite aristocratie cévenole. « Enfant de troupe » à 11 ans, il « paie sa dette  à la nation » en servant chez les parachutistes et s’initie au parachutisme sportif. En retraite depuis janvier 2010, il a déjà publié de nombreux livres par « devoir de mémoire ».
27.00 €
9782353744619
Geneviève Roch
Qu’ont en commun Sainte-Beuve, Gide, Jacques Chardonne, Camus, Michel Butor et tant d’autres écrivains ou critiques ? Tous ont écrit sur le roman de Madame de Lafayette. Si les livres ne sont pas très nombreux, les articles sont innombrables. Dès sa sortie (1678) le roman défraie la chronique au point de susciter un véritable référendum dans un journal (Le Mercure galant) qui constituera le principal sujet de conversation dans les salons. La princesse a-t-elle eu tort ou raison d’avouer son amour pour Nemours à son époux et pourquoi refuse-t-elle d’épouser celui qu’elle aime après la mort de son mari ? Dans un ouvrage qui ne soit pas une somme destinée à un seul public érudit, universitaire ou spécialiste, Geneviève Roch a plutôt cherché à définir les curiosités d’époque et les familles d’esprit que le roman de Madame de Lafayette a éveillées depuis sa parution jusqu’à nos jours. Elle s’est pré-occupée de nous faire découvrir la trajectoire du livre au fil du temps, à travers les différents publics, de nous la montrer sous des éclairages successifs que nous pourrions comparer avec le nôtre. Dans un style précis et limpide s’adressant à un large public, ce petit livre pourra donner envie de lire, ou de relire, La Princesse de Clèves avec un regard enrichi par l’histoire de l’évolution de la critique à propos du roman de Madame de Lafayette.
Geneviève Roch fut professeur de Lettres avant de se consacrer pleinement à la peinture puis à l’écriture. Elle est l’auteure de plusieurs romans et nouvelles, de quatre recueils de poésie, d’un essai sur la peinture ainsi que d’un ouvrage d’art sur sa peinture, réalisé en collaboration avec le philosophe et poète Bernard Grasset. Elle a aussi publié dans de nombreuses revues de poésie et elle est la lauréate 2014 du Prix de poésie Arthur Rimbaud. Elle partage sa vie, depuis 2015, entre Paris et le Sud-Ouest.
15.00 €
9782373553864
Jean-Claude Rolinat
Rien n’étant jamais définitif, l’histoire nous enseigne que comme les êtres vivants et les civilisations, les États sont mortels. Les pages de l’aventure humaine sont remplies d’épitaphes gravées à la mémoire des bâtisseurs de Royaumes, d’Empires et d’États. Mais qu’est-ce qu’un État ? La réponse est-elle la définition juridique et si restrictive lui attribuant la qualité de « personne morale de droit public détentrice de la souveraineté » ? Ou plutôt celle qualifiant « d’État » une entité avec une population et un territoire bien déterminés, dotés des symboles caractéristiques qui la distinguent des autres ? La reconnaissance internationale ne lui en garantit pas pour autant une matérialité : sur quels arpents de sable est située la « République arabe sahraouie démocratique » (RASD), et sur quels territoires morcelés s’exerce la « souveraineté » de l’autorité palestinienne ? La Tchécoslovaquie née des décombres du premier conflit mondial, a disparu deux fois au cours du dernier siècle. L’Empire austro-hongris, la Yougoslavie, la RDA ou l’URSS, États autrement plus solides que les petites nations baltes ou l’Arménie ressuscitées, elles, ont également disparu. Tout comme le Katanga, le Biafra, le Sud-Kasaï, les Moluques du Sud ou Bougainville pour ne parler que des plus célèbres sécessions du xxe siècle, tandis que le Tibet et le Cachemire continuent d’occuper les « unes » de la presse internationale. (Tout en ayant disparus de la liste des nations souveraines). États éphémères, microscopiques, folkloriques et pittoresques, Abaco, Anguilla, Embo, Envalira, Rupununi ou Vellerat, ont traversé cette actualité à la vitesse de la lumière, tandis que la chute du régime blanc de Pretoria entraînait la dissolution de quatre « bantoustans » indépendants. Sans oublier que la Rhodésie devenant le Zimbabwe, changeait complètement la substance de ce pays, comme le Sud-Vietnam, une fois « normalisé » par les communistes. C’est à la découverte d’une liste non exhaustive de quelques 184 États et entités politiques disparus, avec 33 nouvelles entrées dans cette édition, que nous convie Jean-Claude Rolinat.
L’auteur, successivement cadre administratif, archiviste-documentaliste et journaliste, élu local depuis 1977, aime à parcourir le monde et découvrir ses curiosités naturelles, historiques et politiques. Il a publié chez divers éditeurs 17 ouvrages, biographies de célébrités ou livres de géopolitique.
37.00 €
9782353744466
Dr Victor Coremans
Le mot « solstice » vient d’ailleurs du latin sol (le Dieu Soleil, parfois identifié à Apollon) et de stare (s’arrêter). Un gigantesque travail de redécouverte de nos traditions ancestrales, de notre vision du Sacré s’impose. Il nous faut reconquérir une « culture » qui n’est pas uniquement dans les livres, se réapproprier un mental englouti, mais non perdu. S’interroger sur le sens profond de la fête de Noël est en ce sens une nécessité. La réédition de ce curieux petit essai, longtemps introuvable, est l’occasion de rappeler en quelques pages ce que la fête de « Noël » signifie pour tous ceux, de plus en plus nombreux, qui ne se reconnaissent pas dans un judéo-christianisme en pleine déliquescence. I. La nuit-mère II. Les  douze nuits III. La fête de la Sainte Lumière
Né à Bruxelles, Victor Coremans (1802-1872) est un archiviste, journaliste, historien et militant politique belge. Il a soutenu le mouvement flamand, plaidant pour la nationalité flamande
17.00 €
9782353744480
Claude Autant-Lara(...)
« Je tenais beaucoup à ce livre, que je crois souvent drôle et de nature à éclairer les gens qui sont naturellement ignorants des ficelles du monde du cinéma… Ignorants enfin des parasites qui nous dévorent et dégradent notre culture… On croit que nous roulons sur des millions ? Erreur, c’est nous qui sommes roulés et pas près, hélas, de sortir de l’ornière !… J’espère donc que cette contribution apportée à la vérité permettra de déniaiser les naïfs qui n’ont pas encore compris… » (Lettre de Claude Autant-Lara à l’Éditeur). « L’axe central de son oeuvre est la critique de la bourgeoisie, sa morale qu’il jugeait étroite, les religions et l’armée. Cependant, il avait une compassion pour les femmes victimes de la société. Comme dans le Journal d’une femme en blanc, avec Marie-Josée Nat, un film courageux sorti en 1965, sur la maternité et les dégâts de l’absence de contraception », écrit de lui son biographe Jean-Pierre Bleys (Claude Autant-Lara, Éditions Institut Lumière/Actes Sud, préface du réalisateur Bertrand Tavernier).
Claude Autant-Lara, né à Luzarches en 1901, débute comme décorateur de L’herbier et de Renoir. Il s’impose comme réalisateur, en 1941, avec Le Diable au corps. Parmi ses meil­leures réalisations au cinéma on compte Le Rouge et le Noir, En cas de malheur, La Traversée de Paris, La jument verte. Sa chronique cinématographique du XXe siècle est une contribution essentielle apportée à la vérité. Son œuvre permet de déniaiser les naïfs qui n’ont pas encore compris.
25.00 €
9782353744510
Antoine Tsamantakis
Les Chrétiens sont convaincus que leur religion constitue une sim­ple variante du judaïsme. Et il en est de même pour les Juifs qui considèrent que le christianisme a emprunté ses dogmes, ses pratiques cultuelles, et sa morale à leur religion. À première vue cette assertion semble vraie. Une étude approfondie démontre en effet qu’il ne s’agit que d’une apparence. Selon la thèse du grand historien Ernest Renan, les Grecs étaient tellement attachés à leur religion ancestrale qu’ils ne sont jamais devenus véritablement chrétiens. Aussi, malgré ses efforts, l’Église n’a réussi qu’à appliquer sur eux une légère couche de peinture chrétienne. Ses recherches ont révélé que l’ancienne religion greco-latine n’avait aucun rapport avec les fables enseignées aux écoles grecques et lui ont fait découvrir l’insondable ineptie des textes hébraïques sur lesquels est censée être fondée la religion chrétienne. Il a en outre constaté que le christianisme – « religion de l’amour et la non-violence » – avait été imposé aux peuples par la force, au prix d’effroyables persécutions et d’un nombre incalculable de massacres, que son instauration avait entraîné une régression de la civilisation et que (pour complaire à l’Église) personne n’avait jamais tenté de faire connaître la vérité au grand public. La vérité historique est dans ce domaine tellement éloignée des idées reçues que toute tentative de la rétablir dans sa plénitude est immanquablement vouée à paraître comme une entreprise douteuse. D’autant que l’application de la critique scientifique à la théologie chrétienne met en cause le dogme de son infaillibilité. Ainsi, tous ceux qui ont tenté de le faire dans le passé se sont efforcés d’atténuer leurs déductions afin que celles-ci ne contrastent pas trop avec les thèses de l’Église. De plus leurs ouvrages qui n’ont paru que dans un petit nom­bre de pays, n’ont pas été connus en dehors d’un cercle restreint de spécialistes. L’évolution des mentalités a rendu aujourd’hui possible le rétablissement sans détours, de la vérité. C’est l’objet du présent ouvrage. Mais sa compréhension requiert une étude succincte de l’ancienne religion grecque.
De formation scientifique, Antoine Tsamantakis n’est pas historien par état, mais passionné par les études historiques, l’idée d’écrire ce livre lui a été donnée par les recherches entreprises pour vérifier le bien-fondé d’une thèse du grand historien Ernest Renan concernant la conversion au christianisme du peuple grec.
45.00 €
9782353744527
Philippe Pichon
Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) est celui qui a imposé le pamphlet comme médium de masse privilégié de la fiction. Faut-il absolument s’en désoler ? Il a bousculé la syntaxe et la grammaire. Il a dynamité bien d’autres règles encore et voué aux gémonies à peu près tout le monde, renvoyant dos à dos le Dieu et le Bon Dieu. Il a transformé les biens-pensants en bien-suivants et la troupe des beaux-parlants en une cohorte de beaux-parleurs, interdisant toute descendance littéraire. Il a ajouté à la littérature quelque chose que le peuple a dans les tripes, le ton, et, dans le changement de ton, le changement de musique. En un mot, veillant à la santé de la langue française, lui inoculant la banalité de la vie ordinaire d’un guérisseur des faibles, il a ouvert une plaie sans immédiatement la cautériser. Voyeur, spectateur nocturne des temps sombres, menteur en scène anobli par la croyance dans sa spontanéité révolutionnaire, Céline a constamment invoqué et brandi sa pyrotechnie du Verbe contre la république des Lettres et les limitations de la démocratie formelle. Jamais vraiment libéré de l’obsession décadentiste, humaniste déguenillé, échotier des miséreux, entre argot et blasphème, il incarne la figure de l’hygiéniste littéraire des années 30-40 du XXe siècle. Insurpassable dans l’éloge-détestation de la vie humaine, le Maudit de Meudon offre, du fait de son statut exorbitant d’écrivain inclassable, un pa­rapet d’où embrasser le paysage littéraire con­tem­porain. Romancier autoproclamé de la misère et de la banlieue, dénonciateur de la bêtise universelle et de la violence faite aux êtres et aux choses, l’Er­mite se veut manifestes, ou presque. Malgré ses trois pamphlets antisémites, l’étoile de Céline, figure inversée et crue du Juif errant, est progressivement remontée au firmament des lettres. Le livre de Philippe Pichon propose une lecture mo­derne et audacieuse : une revi­si­tation partiale, mais une connaissance intime et personnelle de l’œuvre du maudit de Meudon.
Philippe Pichon est un ancien commandant de police qui a dénoncé le fonctionnement illégal et les irrégularités du Système de traitement des infractions constatées (STIC) ; auteur d’ouvrages sur les Tsiganes, la police et la littérature…
31.00 €
9782353744503
Jared Taylor
Les Américains – du président, en passant par les chefs militaires et les PDG jusqu’aux maîtresses de crèche – affirment que la « diversité » est une force pour leur pays. Ils disent souvent qu’elle est la plus grande force du pays. Pourtant, les divisions et les conflits nés de la diversité ethnique ne cessent de croitre. Les États-Unis sont loin d’être le paradis « âpres-ethnique » qui a été envisagé aux temps du mouvement des droits civiques des Noirs il y a 50 ans, et encore au moment de l’investiture d’un président noir. Comme l’ont montré les émeutes à Ferguson et Baltimore, le rêve du dépassement de la question ethnique et loin d’être réalisé. La férocité avec laquelle les Hispaniques ont réagi contre la proposition du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle de 2016 de renvoyer tous les immigrants clandestins indique à quel point le pays est scindé. Les voisinages et les écoles américaines sont presque aussi ségrégées que pendant les années 60 du siècle dernier. Selon les sondage, une majorité d’Américains croient que les rapports ethniques s’aggravent. Pourquoi ? La réponse orthodoxe est que les Blancs n’ont toujours pas fait suffisamment d’effort pour supprimer leur « racisme ». Pourtant, c’est les Noirs et les Hispaniques – et de plus en plus les Asiatiques aussi – qui rejettent la conception d’un pays « âpres-ethnique ». La solidarité ethnique des minorités est un élément incontournable du paysage politique, et le moyen de pression qu’elle constitue s’est avéré très efficace. Les dirigeants « issus de la diversité » sont tellement habitués à promouvoir des intérêts ouvertement ethniques qu’ils seraient sidérés à l’idée de devoir élargir leur horizon et travailler dans l’intérêt de tous les Américains. Et pourtant, Les États-Unis ne parviendront à dépasser la question ethnique que si tous les Américains – et pas seulement les Blancs – prennent cet objectif à cœur. Le présent ouvrage propose de reconsidérer les idées qui ont guidées les États-Unis. Si, génération après génération, les Américains tendent à l’autoségrégation, se pourrait-il que les attentes placées dans la déségrégation aient été déraisonnables ? Si la diversité est une source de tensions, n’est-il pas risqué de fonder des politiques sur la croyance qu’elle est une force ? Si des groupes minoritaires continuent de faire valoir des intérêts communautaires, est-il judicieux que les Européens s’obstinent à agir comme s’ils n’avaient pas eux-mêmes de tels intérêts ? Tels sont les questions soulevées par cet ouvrage percutant sur un pays qui a suivi le chemin du multiculturalisme plus longtemps que la France et qui pourrait nous indiquer des mauvais choix à éviter.
Jared Taylor est né au Japon où il a vécu jusqu’à l’âge de 16 ans. Il a fait ses études à Yale et à Sciences Po, où il a reçu son diplôme « avec félicitations du jury. » Il a travaillé à New York pour une banque internationale avant de fonder en 1990 le périodique American Renaissance (www.AmRen.com). Il est président de la New Century Foundation, spécialisée dans l’étude des questions d’immigration et des conflits ethniques.
35.00 €
9782353744473