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Fiche article - bientôt disponible

9782353745258
La vie d'un Groupe Mobile de Réserve
(Quelques aspects du maintien de l'ordre en 1942-1944)
Une œuvre de Maurice Sarazin
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Nous avons commandé une première réception de cet article le 6 avril 2021.
Ouvrage broché portant le numéro ISBN 9782353745258, vendu 25 € et classé au rayon « Deuxieme Guerre Mondiale », publié le 10 mars 2021 par les éditions Dualpha dans la collection « Vérités pour l'Histoire », large de 148 millimètres pour 210 de haut et comportant 238 pages.
Pour le maintien de l'ordre, il n'existait pas, à proprement parler, en France, de police spécifique, avant la iie Guerre mondiale. L'importante série de textes législatifs organisant une police d'État , sous le ministère Darlan, comprenait la création de Groupes mobiles de réserve (GMR) chargés de cette mission (décret du 23 avril 1941). René Bousquet, secrétaire général à la Police, de mai 1941 à décembre 1943, s'occupa plus particulièrement de leur organisation. Ces GMR reçurent le nom de provinces, et le premier créé fut le « Bourbonnais », à Gannat (Allier), dans l'été 1941. Cet ouvrage retrace essentiellement, à partir de documents inédits, des tranches de vie de cette unité, certaines dans toute leur trivialité. Il était prévu, au départ, que les GMR interviendraient pour le maintien de l'ordre en milieu urbain. Ils n'eurent guère à le faire, mais à partir de l'automne 1943, ce fut en milieu rural qu'ils furent souvent déployés, afin de réduire ces éléments délictueux que constituaient les maquis. Les officiers et leurs subalternes durent alors choisir entre l'obéissance à leurs chefs et le risque de détruire des forces de la résistance armée à l'ennemi. Il s'agissait de faire la distinction entre ce qui relevait du maintien de l'ordre et ce que demandait leur devoir patriotique. Le choix n'était pas toujours facile, car se posait la question des actes de droit commun commis sous le couvert des maquis, celle des actions souvent discutables de ceux-ci, ainsi que celle des faux maquis. Les GMR effectuèrent certes, jusqu'à l'été 1944, des opérations contre les maquis, mais, souvent, avec un manque de zèle certain, car ils n'étaient pas politisés. Le devoir d'obéissance l'emporta généralement, sauf tout à la fin, à l'approche de la Libération. Au plan national, les GMR furent dissous en conseil des ministres du 8 décembre 1944, puis aussitôt remplacés par les Compagnies républicaines de sécurité (CRS), organisées sur le même modèle et qui accueillirent dans leurs rangs les agents des GMR non visés par les mesures d'épuration.
L'auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d'Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu'à son retour en France en juin 1962. Il a terminé sa carrière en septembre 1989 comme conservateur à la Bibliothèque universitaire de santé de Clermont-Ferrand.

Du même auteur:

Maurice Sarazin
Dans sa presque totalité, le Corps diplomatique suivit le gouvernement français dans son repli en juin 1940 et se retrouva avec lui à Vichy début juillet. La plupart des chefs de missions diplomatiques, qu’ils aient été nommés à Paris, ou après l’installation à Vichy, étaient des personnages de premier plan. Ainsi peut-on citer : le prince Shah Wali Khan (Afghanistan), S. I. Patino (Bolivie), L. de Souza Dantas (Brésil), Wellington Koo (Chine), M. Fakhry pacha (Égypte), J. F. de Lequerica (Espagne), W. D. Leahy (États-Unis), F. Garcia Calderon (Pérou), Bogomolov (URSS), Pouritch (Yougoslavie) ; les deux ministres successif du Portugal, les trois ministres de la Hongrie, les trois du Japon... On y compta sept brillants intellectuels. Ces personnages, dont plusieurs étaient très francophiles et très peu germanophiles, comptèrent beaucoup à divers points de vue dans la société vichyssoise au cours de ces années 1940-1944, surtout au début. À mesure que Allemagne perdait du terrain, à partir de la fin 1942, le Corps diplomatique vit son importance numérique diminuer, mais il tint son rang, sous la direction avisée du nonce apostolique, jusqu’à la fin. En août 1944, ce dernier et le ministre de Suisse Walter Stucki furent choisis par le maréchal Pétain pour être les témoins de ses derniers actes. Et Stucki joua un rôle prépondérant aux alentours de la Libération en s’imposant pour maintenir l’ordre dans la capitale provisoire. Le fait que les nations étrangères aient maintenu ou nommé à Vichy de tels diplomates montrent l’importance qu’il attachaient au gouvernement de l’État français. À l’inverse on doit constater que le gouvernement formé par le général De Gaulle dut attendre après la  libération de la France pour se faire admettre dans le concert des nations : c’est seulement le 23 septembre 1944 qu’on apprit que le président Roosevelt avait enfin consenti à ce qu’un ambassadeur américain représente les États-Unis auprès des autorités françaises de fait qui ont leur siège à Paris ; et la reconnaissance officielle n’intervint qu’un mois plus tard. C’est dire l’intérêt de rappeler le souvenir de ce haut personnel diplomatique, afin de porter un jugement éclairé sur le gouvernement de l’État français. (Les représentants de Allemagne et de l’Italie à Vichy ont été traités à part).
L’auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d’Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu’à son retour en France en juin 1962. Il a terminé sa carrière en septembre 1989 comme conservateur à la Bibliothèque universitaire de santé de Clermont-Ferrand.
37.00 €
9782353744220
Maurice Sarazin
Ouvrages en langue française parus en 2015 et 2016 comprenant aussi un complément au Volume 2 et la Bibliographie des ouvrages concernant l’Algérie, période française, parus de 2010 à 2016. Au début des années 1830, la France monarchique prit pied sur la rive d’outre-Méditerranée, sur une terre sans appellation particulière, aux limites imprécises, et sur laquelle les Turcs d’Alger exerçaient une suzeraineté concrétisée par des collectes d’impôts. Cette contrée à l’écart du monde civilisé occidental, était morcelée en tribus aux modes de vie archaïques, sans unité politique, régies en toutes choses par la loi musulmane. Après quelque hésitation, la France s’empara du pays. Il y eut alors la tentative d’Abd el Kader de créer un État, mais l’Émir n’aurait pu imposer son pouvoir aux tribus de l’Est (Constantinois) et n’aurait pu constituer qu’un royaume musulman, comme l’était le Maroc voisin. La France créa l’Algérie française, pays neuf, ancré dans la modernité. Dans l’été 1962, celle-ci disparut, après une douloureuse déchirure. La France s’aperçut alors qu’elle avait enfanté une nation arabo-berbéro musulmane. Cet ouvrage bibliographique rassemble des titres de livres, classés par ordre alphabétique des auteurs, concernant l’histoire de l’Algérie, période française – de la guerre de conquête à la guerre d’indépendance –,  parus dans une certaine tranche chronologique, publiés par des éditeurs français, ainsi que par des éditeurs algériens (dans ce dernier cas, comprenant surtout le récit des exploits des combattants de l’indépendance, base du roman national et justification du pouvoir en place à Alger depuis 1962). Un index contient les noms des personnages, des lieux et de la grande variété des sujets traités, sur l’histoire de l’Algérie et l’histoire de la guerre d’indépendance, 1954-1962 ; par exemple : Code de l’indigénat, cuisine, enseignement, Force locale, Franc-Maçonnerie, littérature, mœurs et coutumes, « Paix des braves », pataouète, pèlerinage à la Mecque, syndicalisme, théâtre… Ainsi, par-delà les discordes, l’Histoire peu à peu impose la réalité des faits.
L’auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d’Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu’à son retour en France en juin 1962.
37.00 €
9782353743711
Maurice Sarazin
Ce supplément quinquennal à la Bibliographie parue en 2011 comprend plus d’un millier de titres de livres, brochures, n° spéciaux de revues et magazines, en langue française parus de 2010 à 2014, avec quelques références complémentaires pour les années précédentes, principalement pour 2009. Ces ouvrages concernent la guerre d’Algérie, ou guerre de l’indépendance algérienne (1954-1962), les thèmes associés associés : rapatriés, harkis, FLN, etc. Ce sont essentiellement des ouvrages documentaires, la littérature d’imagination (romans, nouvelles) n’y figure que de façon sélective. D’autre part, débordant le strict cadre chronologique 1954-1962, et dans une but de contextualisation historique, on y trouve aussi un certain nombre d’ouvrages sur l’histoire de l’Algérie aux XIXe et XXe siècles. Pour ce qui est des livres édités en France, on trouve, dans ces cinq années, plusieurs études des plus sérieuses, dont nous laissons le lecteur apprécier l’intérêt. Mais la plus grande partie est toujours constituée de témoignages, souvenirs, mémoires, provenant surtout d’anciens militaires du contingent – continuant à s’exprimer à la suite de beaucoup d’autres – et aussi de Français d’Algérie « rapatriés » ; de supplétifs (harkis) ; d’opposants à la guerre, de divers acteurs du conflit, etc., le tout dans une grande variété de tons et de points de vue.
L’auteur, nommé à la Bibliothèque nationale d’Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu’à son retour en France en juin 1962.
37.00 €
9782353743001
Maurice Sarazin
Cette Bibliographie veut contribuer à une meilleures connaissance du sujet. En voici les caractéristiques : elle concerne les livres, brochures et numéros spéciaux de revues en langue française parus de 1954 à 2009, sur la Guerre d'Algérie 1954-1962, connue du côté algérien sous le nom de Guerre d'indépendance ou de libération nationale, dont les références ont été en presque totalité vérifiées au catalogue de la Bibliothèque nationale de France ; elle prend en compte les titres qui se rattachent, plus ou moins et à des titres divers, à cette guerre ; sauf un échantillonnage d'ouvrages des imprimeurs et éditeurs locaux (Baconnier, à Alger, et autres), retenus pour marquer le contexte dans lequel se déroulèrent les événements ; elle recoupe en partie le Dictionnaire de la guerre d'Algérie (B.Stora) ; les ouvrages qui ont fait l'objet d'une analyse dans ce livre sont signalés ; elle vise à l'exhaustivité, sans probablement y parvenir tout à fait, avec 3 511 références numérotées, sans compter les titres d'articles parus dans plusieurs ouvrages collectifs qui ont été dépouillés ; elle comprend des ouvrages documentaires, à l'exclusion, en principe, de la littérature d'imagination (bien que d'assez nombreux romans soient signalés pour diverses raisons). En ce qui concerne les romans, on en trouvera aussi des listes dans les ouvrages de Jean Déjeux (Bibliographie de la littérature  algérienne  des Français) et de Jeanine de La Hogue et Simone Nerbonne (Mémoire écrite de l'Algérie depuis 1950) ; elle est pourvue d'un Index des sujets et d'un Index chronologique, ce qui est une nouveauté dans l'édition ; Au total, cet ouvrage pratique devrait apporter de nombreux renseignements à tous ceux qui s'intéressent à ce qui fut le dernier de nos grands drames nationaux, dont les retombées n'ont probablement pas fini de peser sur le destin de la France.
Maurice Sarrazin, nommé à la Bibliothèque nationale d'Alger dans un poste de bibliothécaire-adjoint en août 1957, a passé près de cinq ans dans cette ville, jusqu'à son retour en France en juin 1962.
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Jean Dupuy
Cet ouvrage n’est pas un livre d’historien, mais il raconte l’histoire de celles et ceux qui sont entrés dans la Résistance intérieure, parce qu’ils avaient, eux aussi, une certaine idée de leur pays. Ce sont leurs voix que l’on entend dans leurs dossiers d’homologation FFI, contresignés par le chef départemental FFI des Hautes-Pyrénées, le colonel Coissard. Elles nous disent leur courage, leurs deuils, leur bonheur aussi, leur souffrance, leurs états d’âme, leur espoir de jours heureux, où sont entremêlées, toutes les qualités morales et physiques, dans un esprit de sacrifice et de patriotisme. Il était nécessaire que quelqu’un détenant l’indiscutable force du vécu rassemble ces témoignages pour redonner vie à la parole Résistante. Jeune volontaire du 1er Régiment FFI de Bigorre blessé lors de la réduction de la poche de Royan en février 1945, Jean Dupuy, a vu sa jeunesse marquée par la Seconde Guerre mondiale et l’Occupation.
Aujourd’hui à 94 ans, il consacre son énergie à la préservation de la mémoire de la Résistance haut-pyrénéenne au sein de l’Amicale des Anciens Combattants Volontaires du Régiment FFI de Bigorre qu’il préside et ne pouvait que répondre favorablement au projet mémoriel de Serge Ravanel, en 2004, de collecte de témoignages de 65 Résistants haut-pyrénéens connus ou méconnus présentés dans ce livre. Et Jean Dupuy de rappeler les mots du général De Gaulle : « La flamme de la Résistance ne s’éteindra pas ».
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Voici en neuf parcours, des portraits qui s’inscrivent comme élément de réflexion sur la Seconde Guerre mondiale :
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Des témoignages diversifiés pour ne pas oublier !

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De part sa situation géographique, Bordeaux occupe une place importante dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Une base sousmarine, des abris antiaériens, des blockhaus, des fossés antichars sont construits dans la cité et ses environs. Les habitants doivent cohabiter avec l’occupant, subir les privations, la collaboration, les persécutions antisémites... et très vite la Résistance se développe. Dans ce beau livre richement illustré, Dominique Lormier revient sur cette période de l’histoire qui marqua la ville de Bordeaux et ses habitants.
Dominique Lormier, historien et écrivain, membre de l’Institut Jean Moulin et chevalier de la Légion d’Honneur, est un spécialiste reconnu de la Seconde Guerre mondiale. Il est l’auteur de 111 ouvrages, publiés chez divers éditeurs. Il vit à Bordeaux.
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Premier Résistant de France (avant De Gaulle !) et fondateur de Combat, le plus important mouvement de la Résistance française ! L'ambition de ce livre est, au travers de l'épopée de la véritable Résistance, d'évoquer les aspects méconnus d'un destin exceptionnel. Écrit par son confident et ami, voici l'action de ce grand Français au destin exceptionnel !
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