SOLEILS diffusion - distribution
23, rue de Fleurus - 75006 Paris - Tel: 01 45 48 84 62 - Fax: 01 42 84 13 36

Logo SOLEILS

Fiche article - bientôt disponible

9782364524668
Dieu compte sur l'humanité
(La Bible et l'argent)
Une œuvre de Jean François Steurs
Ouvrage broché portant le numéro ISBN 9782364524668, vendu 24 € et classé au rayon « Religion et societe », publié le 20 août 2019 par les éditions Saint-Léger, large de 160 millimètres pour 240 de haut et comportant 400 pages.
Quand un informaticien qui étudie laBible rencontre un expertcomptable qui veut en approfondir la lecture, il en résulte ce large et minutieux travail : explorer tout ce que la Bible peut vouloir dire sur ce qui peut se compter, sur la façon de le compter, sur l’économie, la comptabilité, la monnaie, les transactions financières, les gains et les pertes, la capitalisation, l’appauvrissement, les dettes, le débit, le crédit, etc… Vue sous cet angle le Grand Livre des comptes que présente l’Apocalypse (20, 12) récapitule probablement toute la démarche d’une Histoire Sainte où se révèle un Dieu qui veut « faire commerce » avec l’humanité. Le secret de cette économie est le don magnanime et sans limite (la Création en est le cadre) qui appelle la réciprocité ? c’est le logos (ratio), ce « compte » divin qui, dans un « admirable échange » (mirabile commercium), se vide complètement (ékenôsèn en grec) pour investir dans notre humanité et, ainsi, la rendre divine, la diviniser.
Mais ces voies de Dieu ne sont pas rapidement comprises par l’humanité. Il y faut des siècles de lente pédagogie. L’humanité y apprendra à faire ses comptes et prendre conscience que le don sans retour, sans « réserve », est le secret de toute vie authentique et donc, que la décroissance économique et humaine est l’investissement qui mène à la vie divine, celle du Ressuscité.
Audelà du travail minutieux de Jean François Steurs, nous publions une petite synthèse écrite par Fr. R.F.
Poswick, o.s.b. sur l’économie et l’argent dans la tradition biblique et évangélique. Il y ajoute également, dans les annexes, une synthèse sur l’utilisation des nombres « dans » la Bible et « sur » la Bible : Si la Bible m’était comptée, texte créé en 1998 pour les 4ièmes Journées Internationales d’Analyse Statistique des Données Textuelles (Université de Nice, 1921 février 1998, pages 517527)..
Jean François Steurs est maître en gestion fiscale, titre obtenu en 1993 à l'Université Libre de Bruxelles (École de Commerce Solvay). Il est expertcomptable (1986) et Conseil fiscal (2000), métier qu'il preste comme indépendant. Il est également Oblat de l'Abbaye bénédictine de Maredsous (Belgique) ? il y a prononcé son engagement définitif durant l'octave de Pâques en avril 2015.

Du même éditeur:

18.00 €
9782365472531
22.00 €
9782364525368
14.00 €
9782364523661
16.00 €
9782364525030
11.00 €
9782364524644
17.00 €
9782364524231
22.00 €
9782364523708
12.00 €
9782364524330
14.00 €
9782364524149
18.00 €
9782364524323
18.00 €
9782364524309
24.00 €
9782379290053
24.00 €
9782364524101
17.00 €
9782364523579
17.00 €
9782364521049
18.00 €
9782364523852
18.00 €
9782364523241
17.00 €
9782364522930
8.00 €
9782364523029
17.00 €
9782364523685

Dans le même rayon:

Jean François Steurs
Quand un informaticien qui étudie laBible rencontre un expertcomptable qui veut en approfondir la lecture, il en résulte ce large et minutieux travail : explorer tout ce que la Bible peut vouloir dire sur ce qui peut se compter, sur la façon de le compter, sur l’économie, la comptabilité, la monnaie, les transactions financières, les gains et les pertes, la capitalisation, l’appauvrissement, les dettes, le débit, le crédit, etc… Vue sous cet angle le Grand Livre des comptes que présente l’Apocalypse (20, 12) récapitule probablement toute la démarche d’une Histoire Sainte où se révèle un Dieu qui veut « faire commerce » avec l’humanité. Le secret de cette économie est le don magnanime et sans limite (la Création en est le cadre) qui appelle la réciprocité ? c’est le logos (ratio), ce « compte » divin qui, dans un « admirable échange » (mirabile commercium), se vide complètement (ékenôsèn en grec) pour investir dans notre humanité et, ainsi, la rendre divine, la diviniser.
Mais ces voies de Dieu ne sont pas rapidement comprises par l’humanité. Il y faut des siècles de lente pédagogie. L’humanité y apprendra à faire ses comptes et prendre conscience que le don sans retour, sans « réserve », est le secret de toute vie authentique et donc, que la décroissance économique et humaine est l’investissement qui mène à la vie divine, celle du Ressuscité.
Audelà du travail minutieux de Jean François Steurs, nous publions une petite synthèse écrite par Fr. R.F.
Poswick, o.s.b. sur l’économie et l’argent dans la tradition biblique et évangélique. Il y ajoute également, dans les annexes, une synthèse sur l’utilisation des nombres « dans » la Bible et « sur » la Bible : Si la Bible m’était comptée, texte créé en 1998 pour les 4ièmes Journées Internationales d’Analyse Statistique des Données Textuelles (Université de Nice, 1921 février 1998, pages 517527)..
Jean François Steurs est maître en gestion fiscale, titre obtenu en 1993 à l'Université Libre de Bruxelles (École de Commerce Solvay). Il est expertcomptable (1986) et Conseil fiscal (2000), métier qu'il preste comme indépendant. Il est également Oblat de l'Abbaye bénédictine de Maredsous (Belgique) ? il y a prononcé son engagement définitif durant l'octave de Pâques en avril 2015.
24.00 €
9782364524668