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9782842384746
Le katorza, 100 ans de cinema à Nantes
Une œuvre de Stéphane Pajot
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Ouvrage broché portant le numéro ISBN 9782842384746, vendu 20 € et classé au rayon « Cinema », publié le 20 mars 2020 par les éditions D'Orbestier dans la collection « Histoire memoire regionalisme », large de 180 millimètres pour 210 de haut et comportant 144 pages.
Rétrospective sur l'histoire de ce cinéma nantais à travers les archives et les souvenirs de ceux qui l'ont fréquenté, du fondateur, un forain venu s'installer près de la place Graslin au début du XXe siècle, à l'étudiant qui a découvert ses premiers films grâce aux Goûters de l'écran. L'album est illustré de nombreuses photographies qui témoignent des périodes sombres comme des plus heureuses.

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Gius Gargiulo
Le western est la représentation narrative cinématographique et historique de la conquête de la frontière de l'Ouest sauvage dans un espace ouvert et clôturé à la fois, plus symbolique que proprement géographique qui appartient à l'histoire des États-Unis, y compris des Amérindiens, mais aussi à l'imaginaire planétaire. Le livre observe cette complexité de frontières, barrages (borders) et clôtures (fences) comme une problématique et une ambition déchirée à l'utopie, à travers les époques et les nationalités de ce genre cinématographique parmi les plus philosophiques pour l'intrigue et l'action violente. De Buffalo Bill à John Ford à Clint Eastwood, aux héros  de Tarantino,  sans oublier la culture des armes et la mode vestimentaire qui forment l'image de cet univers, le western, avec ses frontières mouvantes entre histoire et fiction, nous explique notre condition d'individus avec les autres.
Gius Gargiulo est narratologue des médias à l'Université Paris Nanterre et chercheur au laboratoire MoDyCo/CNRS. Parmi ses publications: Terrorismes, Houdiard 2008, en collaboration avec Otmar Seul, Transductions : du western américain au western  italien, Attal 2011; Codes narratifs des sagas, Attal, 2013 ; Footsophie, Houdiard  2014;  Naples  ville travestie entre Pasolini  et Patroni Griffi, Houdiard, 2015 ; Traduire la poésie des émotions, Classi, 2017; Cravates illustrées, Houdiard, 2019. En tant que cinéaste il a écrit et dirigé, entre autres, le documentaire  sur une comédie de Giacomo Casanova : Regards Tordus, Paris 2004 et il est l'auteur de plusieurs  pièces théâtrales.
27.00 €
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Nicolas Bonnal
Considéré comme le cinéaste le plus important de l’histoire, ce qui est vrai d’un point de vue anglo-saxon, Hitchcock est naturellement le sujet d’un nombre incalculable d’études, de gloses, de doctorats – avec lesquels il n’est pas question de rivaliser ici. Ce livre sera donc décalé et relevé de références comme Ovide, Flaubert ou Victorien Sardou qui lui recommandait de torturer la femme.  L’œuvre du maître est longue, inégale, comme il le reconnaît lui-même à Truffaut. Simplement, nous voyons que les films les plus forts et les plus hypnotiques sont ceux où le thème de la féminité est le plus puissant symboliquement et le plus déchirant humainement.   Rebecca, Vertigo, Psychose, Les oiseaux : tels sont les maîtresses-œuvres que nous étudierons ici pour approcher les archétypes féminins (la mère, la jeune fille, la femme de ménage, la cuisinière, la punie, la copie…) qui fourmillent dans son œuvre innombrable.
Essayiste et chroniqueur politique, Nicolas Bonnal est l’auteur d’une quinzaine de livres sur la politique, l’identité, l’initiation et le cinéma… Derniers livres parus aux Éditions Dualpha : Le paganisme au cinéma ; La chevalerie hyperboréenne ; le Graal et Donald Trump, le candidat du chaos. Il est le correspondant d'EuroLibertés en Espagne.
25.00 €
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Ce livre retrace l’histoire du septième art au Pays Basque, de sa genèse et de son incroyable vitalité, trop méconnue. Le festival du film de SaintSébastien/Donosti en est l’emblème, et son audience internationale. Le livre fait appel à des spécialistes qui envisagent le phénomène depuis des points de vue divers et complémentaires. Une étude complète et rigoureuse nécessaire à tous ceux qui s’intéressent à la création contemporaine au travers des sept provinces. De nombreuses affiches ou images de films animent les pages et donnent à l’ouvrage légèreté et esthétisme.
25.00 €
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Brigitte Le Gouez,(...)
Depuis le tout premier court-métrage tourné a la sortie des usines Lumière, depuis les mythes visionnaires que sont Metropolis ou Les Temps modernes, le cinéma a souvent accordé une place de choix a la figure du travailleur. Si l'émergence du « precariato » avait, dès le début des années 2000, attire l'attention des journalistes, des sociologues, des cinéastes ou des romanciers, et des universitaires, le domaine de la représentation filmique restait souvent a la périphérie de leurs investigations. C'est une volonté partagée de placer ce domaine au centre de l'attention qui a présidé a la réalisation de ce volume. Les contributeurs ici réunis parcourent des œuvres de fiction produites en Italie dans les deux premières décennies du XXIe siècle pour y capter les reflets d'un délitement - celui du statut du travailleur - tandis que la précarité devient une condition structurelle du travail salarié, dans une société caractérisée par ce que le sociologue Robert Castel a nommé « la montée des incertitudes ». De nombreux réalisateurs italiens, connus et moins connus - Amelio, Milani, Francesca Comencini,Valsecchi, Sibilia, De Matteo,Virzi ... - nous en renvoient l'image. Héritier de ce qu'on a appelé « la comédie a l'italienne », le cinéma transalpin sait souvent faire rire de situations qui, plus naturellement, porteraient au désespoir: faut-il y voir un préalable a la réflexion (ou a la rébellion) ou, au contraire, un anesthésiant propre à endormir toute velléité critique? C'est autour de ces questionnements que des chercheurs universitaires pour lesquels le cinéma est un terrain de recherche mais parfois aussi une pratique, sont invites ici a croiser leurs regards.
20.00 €
9782356921710
Corinne Luchaire
À la veille de IIe Guerre mondiale, Corinne Luchaire est une jeune star du 7e Art, promis à brillant ave­nir d’actrice. Mais c’est aussi la fille de Jean Luchaire, directeur des Nouveaux Temps à partir de novem­bre 1940 et imposé par son ami Otto Abetz à la tête des organisations professionnelles de presse : la Corporation nationale de la presse française. Jean Luchaire prônera ouvertement la Collaboration – bien qu’ayant protégé des juifs, notamment Simone Kaminker, la future actrice Simone Signoret). En 1944, à Sigmaringen, son père lancera encore un quotidien destiné aux français du STO et sera nommé com­missaire à l’information de la Commission gouvernementale créée par Fernand de Brinon. Réfugié en Italie, la famille Luchaire est finalement arrêtée et le père condamné à mort et exécuté le 22 février 1946. À travers le regard sincère et souvent ingénue de Corinne Luchaire, ses confidences et ses souvenirs – notamment ses rencontres ou ses amitiés dans le monde de la politique (Otto Abetz, Curzio Malaparte, le ministre de Mussolini Pavolini, les Français de Sigmaringen, etc.) et du spectacle (Jean-Pierre Aumont, Danielle Darrieux, Fernand Gravey, Michel Simon, Charles Trénet, Ray Ventura, etc.), tous les évé­nements dramatiques, mais aussi bouleversants et fascinants d’une épo­que qui ne cesse encore aujourd’hui de nous hanter.
L’actrice Corinne Luchaire, fille du journaliste Jean Luchaire, fusillé le 22 février 1946 pour fait de Collaboration. Sa carrière d’actrice de cinéma sera interrompue par l’épuration. Elle est morte en 1950.
27.00 €
9782353743995
Rémy Valat
Maintes fois Napoléon s’est posé en successeur de Charlemagne, mais beaucoup d’historiens n’y ont vu qu’une manifestation de son orgueil. Oublieux de la longue mémoire et dédaigneux des mythes, les meilleurs spécialistes n’ont pas pris la peine de tirer le fil d’une tradition qui irrigue l’histoire de l’Europe depuis « l’effondrement » de l’empire romain d’Occident au V° siècle et sa « restauration » par Charlemagne trois cents ans plus tard. Or, c’est cette nostalgie de l’empire qui permet de comprendre l’aventure napoléonienne. Les Français, il est vrai, ont enfermé Charlemagne dans une vision hexagonale – et anachronique – de leur histoire. Ils ont oublié que plusieurs de leurs rois avaient tenté de ravir le titre impérial aux Habsbourg (Philippe le Hardi, François Ier, Louis XIV) ou de récupérer par la force tel ou tel fief de Charlemagne, en s’appropriant la prétendue mission divine des Francs (Charles VIII). Lorsque Napoléon se fait proclamer empereur en mai 1804, ceint la couronne des Lombards un an plus tard et se pose en suzerain des rois de l’Europe, c’est bien de Charlemagne, empereur d’Occident, dont il s’inspire. Puis, lorsqu’il fait attribuer à son fils le titre de roi de Rome et qu’il engage avec le Saint-Siège un bras de fer qui se nourrit des mêmes arguments que la querelle du Sacerdoce et de l’Empire (1154-1250), ce sont alors les empereurs germaniques qu’il prend pour modèles. Fils indigne des Lumières, Napoléon s’est servi des utopies de 1789 avant de chevaucher des mythes qui en étaient la plus éclatante négation. À l’aune du revirement accompli en quelques années – retour au principe monarchique et affirmation d’un grand dessein européen –, nous pouvons imaginer ce que le Premier Empire aurait pu devenir si le destin lui avait accordé la paix et la durée. La Révolution, bien malgré elle, avait accouché d’un parricide et d’un démiurge.
Rémy Valat, né en 1971, est historien et essayiste. L’auteur réside au Japon, pratique et enseigne le kenjutsu.
29.00 €
9782353743490
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Depuis sa création, il y a près d'un siècle, jusqu'à nos jours, le Maître de l'Effroi, L'Insaisissable, le cruel Fantômas, hante la littérature et plus encore le cinéma.  A partir de documents d'archives et d'enquêtes, Jean-Noël Grando nous raconte comment est né Fantômas en 1913. Il nous propose de faire toute la lumière sur l'énigme Fantômas et de montrer à quel point le personnage n'a cessé de se renouveler, se transformer, se déployer et fait parler de lui comme aucun autre criminel en son temps... Ce livre vous fera découvrir des secrets de tournage, des anecdotes, des curiosités qui vous permettront de devenir un familier de ce personnage devenu un mythe. Etes-vous prêts pour un voyage au pays du surnaturel, de la peur, du rire et de la science-fiction ? Alors, en route pour l'aventure et prenez garde à... Fantômas !
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Christian Dureau
William Holden, l’un des géants d’Hollywood, héros du Pont de la Rivière Kwaï, Sunset Boulevard, La Horde sauvage, et d’autres chefs-d’œuvre du cinéma. Une vie sentimentale agitée, des amours avec la plupart de ses partenaires dont Kim Novak, Capucine, Stefanie Powers, un coup de foudre pour Audrey Hepburn, une liaison secrète avec Grace Kelly. Des problèmes d’alcoolisme… Et une disparition tragique, stupide et d’autant plus atroce. Voici quelques jours de son existence.
Homme de presse, Christian Dureau a été, dans les années 70, rédacteur en chef de magazines pour jeunes avant de s’orienter vers le cinéma. Critique, auteur de scénarios et de romans, on lui doit le premier « Dictionnaire Mondial des Comédiens », pu­blié en 1980 et réédité à plusieurs reprises depuis. Il est aussi l’auteur de nombreuses biographies de vedettes, de John Wayne à Paul Newman, en pas­sant par Romy Schneider, Édith Piaf, Clint Eastwood ou Claude François. À ce jour, près de 100  livres portent sa signature.
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