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9782878255409
Le monument à l'amitié franco-américaine de Chaumont (1923-2023)
Une œuvre de Samuel Mourin
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Ouvrage broché portant le numéro ISBN 9782878255409, vendu 14 € et classé au rayon « Histoire », publié le 1er mai 2023 par les éditions Guéniot, large de 160 millimètres pour 240 de haut et comportant 64 pages.
À partir de septembre 1917, Chaumont vécut à l'heure américaine. Le général Pershing, commandant du corps expéditionnaire, y installa en effet son Grand Quartier Général et nombre de Sammies stationnèrent dans la cité. Désireux de « perpétuer le souvenir impérissable de leur présence dans notre ville », le Conseil municipal entérina le 26 août 1918 – avant même la fi n de la guerre ! – le projet d'un monument commémoratif de l'amitié franco-américaine, proposé par le maire Lévy-Alphandéry. Financée par une importante souscription départementale et nationale, l'œuvre fut inaugurée en présence du président de la République au cours de fêtes populaires les 2 et 3 juin 1923. C'était il y a un siècle.
Afin de commémorer cet évènement, cet ouvrage revient sur la genèse du monument, sur le travail du statuaire, Constant Roux, ou encore sur les péripéties entourant le choix de son emplacement. Il retrace également les aléas de l'existence du monument, de sa mutilation pendant la Seconde Guerre mondiale à sa restauration entreprise à la fin de l'année 2022.
Attaché de conservation du patrimoine, Samuel Mourin a occupé de 2009 à 2021 les fonctions de chef du pôle conservation-valorisation aux Archives départementales de la Haute-Marne.

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La Côte basque française dans les années 1920-1929 à travers des documents inédits : atmosphère festive et créative, période de libéralisation des moeurs, de luxe et d'excès. Grâce à de nombreuses photos retrouvées par l'auteur, vous pourrez revivre les moments marquants de cette époque préfigurant les années 1960. Vous visiterez les lieux emblématiques de la Côte basque d'alors, qui ont contribué à la faire briller d'un éclat incomparable. Avec la crise de 1929, la période se clôt. Mais la beauté et l'élégance des années folles restent présentes dans les mémoires. Pour tous les passionnés d'histoire, d'architecture et de photographie.
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Philippe Randa
Le 26 mars 1962, rue d'Isly à Alger, une unité de l'armée française ouvre le feu sur des manifestants civils favorables à l'Algérie française, faisant 46 morts, immédiatement dans la rue et 3 rapidement par la suite, et environ 200 blessés dont plusieurs meurent dans les jours suivants. Le sang qui fait réfléchir ou frémir a coulé dans les rues.
Ce Livre Blanc sur les tragiques événements d'Alger du 26 mars 1962 le rappelle objectivement et désespérément. Il relate les événements qui se déroulèrent à Alger et comprend uniquement les déclarations des témoins de ces événements : déclarations faites sur l'honneur, signées, établies par des personnalités connues ou obscures, qui toutes ont en commun d'avoir été témoin oculaire du drame.
Leurs contributions sont sincères et authentiques. Ce Livre Blanc ne les interprète ni ne les commente. Il ne tire pas de conclusion. À plus forte raison n'en impose aucune.
C'est au lecteur de juger, éléments en main.
Bon nombre de ces témoins sont amis ou parents des victimes de ce drame. Certaines en ont été eux-mêmes victimes et gardent dans leur chair la marque de la véracité de ce qu'ils ont signé.
Les auteurs appartiennent aux catégories sociales les plus diverses : leurs noms attestent une grande variété d'origine.
Ce Livre Blanc a donc pleine valeur documentaire, offrant un faisceau de preuves incon­testables, présentées à l'état brut, sans nul accommo­dement.
Les premiers éditeurs se sont bornés à classer ces témoignages, à en dresser un bilan cohérent, à les répartir suivant une progression qui traduit naturellement les origines du drame, sa genèse, son déroulement, enfin les traits dominants des protagonistes.
Ce dossier n'est lui-même qu'un élément d'une plus vaste affaire – le drame algérien –, dont il contribuera à éclairer certains aspects. Il s'agit d'avantage d'instruire que de condamner. Les faits condamnent plus sûrement que les hommes.
Le 26 mars 1962, une page a été écrite. Cette page, le peuple doit la lire tout entière. Le présent ouvrage empêchera peut-être qu'elle ne soit tournée trop hâtivement.
23.00 €
9782353746224
Jean-Emmanuel Skovron
On a dit et répété que la geste gaulliste ou « résistancialiste » avait pendant longtemps occulté la vérité d'un passé dérangeant ; qu'elle avait empêché l'assomption par la France de son passé. Il n'est pas impossible que le rideau lavalien ait à cet égard un pou-voir occultant plus efficace encore. Les récentes polémiques sur les intentions et le rôle de Philippe Pétain en témoignent, une confrontation complète avec Vichy est au prix d'une confrontation avec Pétain or celle-ci suppose d'écarter Laval, non pour l'exonérer de ses responsabilités, mais simplement pour qu'il cesse de faire écran en offrant cette figure du pire auprès de la-quelle n'importe quel mal trouvera toujours à se comparer avantageusement.
Après des études conjuguant droit et histoire, Jean Emmanuel Skovron est devenu avocat. Jamais cependant le goût de l'histoire ne l'a abandonné. Ce premier essai est l'aboutissement de plusieurs an-nées de lecture, de réflexion et de travail.
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9782373558708
Elmar Erhardt
Les crimes et leurs auteurs revêtent une dimension nimbée de mystères, aussi fascinante que lugubre, dans l'imaginaire collectif. Dans ce contexte, le cas individuel contient toujours la signature de l'horizon temporel correspondant tout en reflétant une conscience collective. L'histoire du crime semble ainsi s'imposer comme une composante élémentaire de l'histoire sociale, politique et juridique. Eltnar Erhardt guide le lecteur au coeur de plus de deux siècles d'histoire de la criminalité à travers des crimes célèbres qui se sont déroulés de 1800 à nos jours. Leur brutalité s'avère souvent n'être qu'une constante banale, tandis que leur traitement juridique jette une lumière éclairante sur le contexte social et historique. Le lecteur s'y confronte à des cas réalisés seuls ou en bandes organisés, de forcenés, d'amok, de cannibalisme, de chantage, de tueurs en série, de tueurs d'enfants, de prostitués, pour lesquels il demeure parfois une large zone de mystère à l'instar du célèbre cas de Kaspar Hauser ou celui, très controversé, de l'incendie du Reichstag en février 1933. Chaque chapitre approfondit des aspects déterminants tels que le profil du coupable, sa motivation, la scène du crime et le cadre juridique. L'ouvrage se termine avec une ré-flexion sur l'interdépendance entre le crime et la société.
Le professeur Elmar Erhardt a enseigné le droit pénal, le droit de la procédure pénale et le droit des infractions administratives à l'Office fédéral de la police criminelle et à l'École supérieure de police du Bade-Wurtemberg jusqu'à son départ à la retraite. Outre des publications spécialisées (pas encore traduites en français) telles que Kunsereiheit und Strafrecht (1989), Drogenabhangigkeit und Beschaffungskri-minalitat (1991), Drogen und Krintinaliuït (1993), Freigabe von Drogen — Pro und Contra (1994) et StrafrechtAr Polizeibeamte (5° édition, 2016), il écrit également des poèmes sur le non-sens (Heine Geliebte, das Chanta/ton, 2019).
29.00 €
9782491494896
Henri Guillemin
Sont réunis ici des articles publiés par Henri Guillemin entre 1964 et 1974 et édités en 1975 par le Cercle d'Éducation populaire de Bruxelles (C.E.P.), au public duquel il a proposé à cette époque de nombreuses conférences. Il ne s'agit pas de transcriptions de ces conférences, mais d'articles, presque tous parus dans La Tribune de Genève ; cela dit, les thèmes sont, ici et là, ceux qui passionnaient l'orateur comme le journaliste. Les articles ne sont pas repris dans l'ordre de leur publication, mais suivent un plan thématique par grands sujets : l'évolution du christianisme, la place des écrivains dans leur siècle, la façon dont s'écrit (ou devrait s'écrire !) l'Histoire. Ce plan reste souple, car parler de Lamartine amène à interroger son attitude religieuse, sa poésie, son courage politique ; même chose pour Victor Hugo. De ce fait les articles de la fin du volume, plus explicitement historiques (sur la Révolution, sur la guerre de 70 et les deux suivantes…), se placent en réalité dans la continuité de ceux qui paraissaient n'être “que” littéraires. Tout s'interpénètre. Autant dire que ce livre est un captivant raccourci de l'oeuvre écrite et parlée de Guillemin. Le volume du C.E.P. (Cahier 58) avait été publié “nu”, sans même les dates des articles. Pour la réédition on a indiqué non seulement ces dates, mais les remaniements (surtout des coupures) subis par une partie des textes. Par ailleurs des notes clarifient les allusions à ce qui, cinquante et soixante ans après le temps de l'écriture, ne parle plus ou plus assez au lecteur actuel. Tout a été fait pour que, dans cette anthologie, Guillemin s'adresse à nous comme il s'adressait à ses contemporains, en leur disant « vous » et en les entraînant à sa suite...
32.00 €
9782868198143
Nicolas Blanchard
Il y a plus de cent ans, le loup rôdait encore sur le territoire de l'Orne avant d'en être totalement éradiqué. Depuis 1992, date de son retour en France, il reconquiert l'espace qu'il occupait jadis. Observé dans des départements voisins, sa présence est attestée aujourd'hui jusqu'en Bretagne.
Dans la perspective de son très probable retour sur le sol ornais, il était devenu important de se replonger dans cette riche et passionnante chronique liant l'homme et l'animal, entre peurs ancestrales et croyances tenaces. À la croisée de l'histoire et de la géographie, et à travers de nombreux témoignages dénichés dans les archives, ce travail de recherche méticuleux raconte le loup tel que l'ont vu et côtoyé les Ornais.
18.00 €
9782359920901
Laurent Macé
Un petit livre synthétique et accessible à tous pour découvrir l'histoire des troubadours : poètes et musiciens du sud où régnait la langue d'oc au Moyen Âge (à ne pas confondre avec les trouvères, musiciens du nord et de la langue d'oïl). Ce recueil permet d'approcher plusieurs thèmes. On peut retrouver par exemple l'amour courtois, le planh (déploration), la critique de la société ou les conseils aux princes. Une partie est également consacrée aux trobaïritz, les femmes troubadours peu nombreuses, impopulaires et souvent méconnues.
11.50 €
9782350688787
Michèle Barbier
La mémoire éveille les sentinelles de l'Histoire. Dès qu'elle est évoquée, la guerre d'Algérie déclenche encore les passions, elle parvient difficilement à être analysée avec l'objectivité nécessaire à une lecture enfin apaisée. Dans son étude, écrite comme un roman, Michèle Barbier analyse le caractère passionnel de cette page d'Histoire. Elle reprend les vraies paroles de chacun et fait revivre les principaux acteurs de l'époque, avec leur ressenti, leurs émotions, leurs colères, leurs aveuglements et leur sincérité. Tous ont joué un rôle important dans ce conflit où rien n'était limpide. Pour la plupart à présent oubliés, ces personnages hauts en couleurs se sont affrontés à une période où les valeurs établies s'effondraient pour laisser place à un nouvel ordre du monde. Conçue dans un esprit de réconciliation avec la mémoire, cette version humaine, sans parti pris, propose une meilleure compréhension de cette guerre qui n'a jamais pu dire son nom. Dans ce cantique déchirant et remarquablement documenté, les âmes s'érigent-elles ou s'assèchentelles en cette accumulation de pertes magnifiées ? Écrivaine, dramaturge, auteure-compositrice-interprète, pro-ductrice de spectacles, Michèle Barbier est restée profondément marquée par les événements qui ont jalonné son adolescence, qu'elle a cherché à comprendre en écoutant ceux, de tous bords, qui les ont vécus plus que ceux qui les ont jugés.
20.00 €
9782373558494
Philippe de Parseval
Tous les historiens s'accordent à dire, et les statistiques le prouvent si besoin est, que la colonisation a apporté une immédiate et considérable amélioration des conditions de vie des Africains.
Par l'application des lois internationales et le contrôle de leur respect, le premier et incontestable bienfait a été l'éradication de l'esclavage.
Par le développement de l'instruction et des mesures d'hygiène, puis la construction d'établissements hospitaliers, la population a été éduquée, protégée et soignée.
Par le développement économique et la mise en place d'infrastructures administratives et techniques le niveau de vie s'est accru, d'autant plus facilement qu'il partait de zéro.
Il est clair qu'en contrepartie de cette évolution l'administration coloniale a imposé certaines contraintes, et on a même dit et écrit que des excès et des bavures n'ont pas manqué de la part de certains « petits blancs ».  Mais lorsqu'on fait le bilan de la situation économique et sociale de nos colonies à la veille de leur indépendance, on doit admettre que leur niveau dans ces domaines, sans les atteindre, tendait à se rapprocher de celui de la métropole, dans laquelle, rappelons-le, le petit peuple, ouvrier ou agricole notamment, ne nageait pas dans un confortable bonheur.
Depuis que l'indépendance a été accordée à toutes nos anciennes colonies, y compris l'Algérie, terre de France, la polémique s'est ouverte sur les bienfaits et les méfaits de la colonisation, avec, il faut bien l'observer, une prédilection pour ces derniers, théorie largement entretenue par les « bien-pensants » qui depuis une soixantaine d'années nous rebattent les oreilles avec les crimes que nous aurions commis et la haine que nous aurions suscitée à l'égard de la France et de son armée de la part de peuplades qui vivaient heureuses avant notre arrivée.
L'auteur, issu d'une famille qui a donné quatorze Saint-Cyriens à la France, et Saint-Cyrien lui-même, ne pouvait pas laisser injurier la France et son armée par des propos tels que ceux formulés par Emmanuel Macron sans réagir. Il démontre, preuves à l'appui, que la France n'a pas à rougir de son passé colonial.
Issu d'une famille de marins et de soldats, Philippe de Parseval sort de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr en 1963, donc trop tard pour participer à la guerre d'Algérie, ce qu'il regrette. Il l'a cependant suivie à travers les biogra­phies d'officiers et de sous-officiers qu'il a publiées. En outre il a eu l'occasion de rencontrer et de se lier d'amitié avec bon nombre d'anciens supplétifs que ce fut le bachagha Ben Hamida à Montpellier ou des harkis dans la région pa­risienne ou en PACA où les communautés de harkis sont nombreuses. À travers « Nos frères d'armes les harkis » l'auteur nous fait revivre avec émotion l'épopée de ces soldats oubliés.
29.00 €
9782353746118
Anne Hambücken
Les superstitions et les rites ont de tous temps fait partie de la vie des êtres humains. Tentatives pour contrôler leur milieu et leur destinée, pour conjurer la peur et pour se préserver de la souffrance et de la maladie, ces pratiques se sont longtemps exprimées au coeur de la nature, auprès des pierres et des rochers, des fontaines, des arbres... Les pierres autrefois vénérées ayant été condamnées, diabolisées ou détruites, les anciens rites ont suivi le peuple dans les églises, où, dans une naïveté touchante, il les a reproduits ou réinventés.
Ce sont ces pratiques païennes et superstitieuses, héritées d'anciens cultes des pierres que nous chercherons dans les édifices religieux de la Gironde et des départements voisins, et dont nous analyserons les fondements.
Anne Hambücken est biologiste, titulaire d'un DEA en anthropologie et Préhistoire et d'un doctorat en anthropologie physique de l'Université de Bordeaux. Elle s'intéresse aux mégalithes et à leur folklore, sujets auxquels elle a consacré un livre et de nombreux articles, et plus largement à l'évolution de la pensée sous l'angle des traditions populaires et des superstitions.
14.50 €
9791070061770
Richard Raczynski
Qui était réellement William Morgan ? Un aventurier sans scrupule ou un homme instruit et brillant orateur ? Que lui est-il arrivé ? Cet essai se propose de revenir sur une ténébreuse et embarrassante affaire qui plongea l'Amérique du XIXe siècle dans la stupeur et l'agitation politique. L'histoire d'un homme porté par son projet, celui de dévoiler les rituels maçonniques au grand public et qui allait en payer le prix fort. Victime d'un acharnement conjugué à la médiocrité d'une partie des habitants de l'État de New York, William Morgan allait être arrêté puis enlevé à sa sortie de prison en 1826. Sa fin reste encore mystérieuse (on ne retrouva jamais son corps), mêlant jalousie, obscurantisme et vindicte populaire. Véritable martyr pour les uns, manipulateur pour les autres, sa propre tragédie donnera naissance au parti antimaçonnique américain et à une charge sans précédent à l'encontre de la franc-maçonnerie, plongeant ses membres dans une crise majeure, sorte de traversée du désert ponctuée d'une série de procès et de condamnations. Un sujet toujours sensible à aborder lorsqu'il s'agit de désigner les véritables responsables de ce drame et de cerner leurs motivations profondes. Une façon aussi de se replonger dans une jeune nation et dans un emballement médiatique qui allait fragmenter la société américaine, attribuant aux francs-maçons tous les maux d'une société en pleine mutation. Une enquête qui démontre aussi le caractère moderne, voire contemporain des protagonistes, de certaines visions sociétales toujours présentes dans les débats politiques. On passe ici du drame local (normalement cantonné à la rubrique des faits divers) au drame international et à toutes ses répercussions imprévisibles et pernicieuses. En empêchant Morgan, ses assassins ont ouvert malgré eux le champ de tous les imaginaires, à la manière d'un poison lent dont on rechercherait toujours l'antidote.
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l'auteur aux éditions Dualpha d'une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
39.00 €
9782353746057
Gabriele Adinolfi
Dès la première moitié des années 70, l'Italie est plongée dans la période trouble et agitée des Années de plomb. Durant cette guerre civile larvée où « tuer un fasciste n'est pas un délit », une répression impitoyable s'abat sur les organisations Ordine Nuovo et Avangardia Nazionale, tandis que les formations communistes révolutionnaires se lancent dans la lutte armée et le terrorisme. Une poignée de jeunes nationaux-révolutionnaires romains fonde alors Lotta Studentesca en 1976. Rapidement, cette organisation s'élargit pour se transformer en Terza Posizione. Désireux de remettre en cause le contrôle atlantiste, ce mouvement révolutionnaire autonome se singularise rapidement dans sa mouvance d'ori­gine. « Ni Front rouge, ni réaction ! » : fidèle aux idées traditionnelles et à une éthique guerrière exigeante, il s'impose physiquement sur le terrain en évitant le piège de l'escalade de la violence et du terro­risme. Sur le plan international, Terza Posizione affirme vigoureusement une volonté d'indépendance nationale pour l'Italie et le continent européen face au duopole américano-soviétique de l'époque, et apporte son soutien aux mouvements nationalistes révolutionnaires du tiers monde, tout en évitant l'écueil de la surenchère gauchisante. Tout cela devient inacceptable pour les structures contrôlées par les Américains et par la magis­trature rouge qui tentent alors de faire endosser à Terza Posizione le meurtrier attentat de la gare de Bologne d'août 1980. La répression qui s'ensuit décapite le mouvement et provoque la fuite de ses principaux dirigeants pour un exil européen de vingt ans… Ce témoignage poignant d'une génération sacrifiée abonde en révélations sur les dessous de l'histoire politique italienne des cinquante dernières années et brise le monopole d'une historiographie partiale en offrant aux jeunes Européens l'évocation d'un mouvement qui fut, en de nombreux points, exemplaire.
Né à Rome en 1954, Gabriele Adinolfi, militant nationaliste-révolutionnaire, a fondé en 1976 Lotta Studentesca, devenue ultérieurement Terza Posizione. Persécuté politiquement, il a vécu en exil de 1980 à 2000, principalement en France. Depuis son retour en Italie, il a écrit plusieurs livres et documents politiques, dont certains ont été traduit en français. Il gère désormais l'Institut Polaris et les Lansquenets d'Europe. Dans une démarche à la fois hérétique et orthodoxe, il reste fidèle à une orientation traditionnelle, sociale et révolutionnaire.
25.00 €
9782353746095
Isabelle Tauzin-Ca(...)
L'émigration basque et béarnaise en Amérique est une longue histoire que le présent ouvrage propose de découvrir à partir de multiples témoignages. Un livre passionnant de de Isabelle Tauzin-Castellanos et Beñat Cuburu-Ithorotz. L'Argentine a été la destination de dizaines de milliers de Pyrénéens dont les historiens retrouvent des traces grâce aux registres des agents d'émigration installés au Pays Basque ou en Béarn. Arrivés à bon port, les immigrés ont consacré de longues heures à décrire aux familles restées en Europe, la nouvelle vie dans la Pampa. Les lettres rédigées sur de modestes bouts de papier, ont été gardées comme des trésors pendant des décennies. Les feuillets jaunis transcrits du village d'Ordiarp ou du bourg de Lucq sont ainsi des exemples des correspondances oubliées dans les greniers que les chercheurs décryptent. Comme le montrent la dizaine d'auteurs du livre dirigé par Isabelle Tauzin-Castellanos et Beñat Çuburu-Ithorotz, les réseaux informels, les liens de parenté et de cousinage ont favorisé les départs qui concernaient aussi bien des professionnels aguerris comme les travailleurs des métiers du cuir, que des jeunes femmes en quête d'une liberté, loin de la ferme ancestrale.
Pour celles qui ont à peine fréquenté les bancs de l'école, « L'amerique » est promesse d'indépendance au nord comme au sud du continent. Le Nouveau Monde a inspiré d'autres fois la mélancolie des poètes de la diaspora basque chantres d'une terre natale bienheureuse, où la pauvreté était compensée par la solidarité. Aujourd'hui, les associations de descendants d'émigrés se sont développées en Béarn, au Pays basque ou dans les autres territoires comme la Corse, les Alpes, l'Aveyron ou l'Alsace, avec une forte émigration au XIXe siècle. Ces groupements bénévoles, consacrés à la généalogie, ont acquis une solide expérience et apportent de précieux conseils pour tisser les liens et entreprendre ensuite le grand voyage dont rêvent les descendants des deux côtés de l'Atlantique. Les auteurs de L'émigration basque et béarnaise en Amérique : histoires familiales en construction, espèrent que la lecture des différents chapitres de ce livre aidera à franchir le pas pour retrouver les lointains cousins et recomposer la mosaïque des histoires familiales transatlantiques.
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En 1609, dans la région de Bayonne, les confins du royaume de France avaient la réputation d'être une terre de sorcières. Aussi, à la demande du parlement de Bordeaux, Henri IV créa-t-il une Commission royale munie des pleins pouvoirs pour expurger la région de ses sorcières et, accessoirement, de ses sorciers. Car la sorcellerie était une affaire de femmes ! Le juge de Lancre, conseiller au parlement de Bordeaux et dont les origines doivent être cherchées dans le Pays Basque va sévir sans faiblesse contre la sorcellerie, tant il est convaincu que le Diable, avec la permission de Dieu, s'efforce de subvertir la chrétienté. Il s'attaque, avec les moyens de l'époque, dont la torture judiciaire, aux sorcières qui sont dénoncées. Ce qui entraîne le retour des pêcheurs qui revenaient, les bateaux chargés de morue, ou qui se livraient à la chasse à la baleine jusqu'aux jusqu'à la limite des eaux de l'Arctique. Dès lors de Lancre, prudent, change de proie et poursuit les membres du clergé eux-mêmes malgré la protection de leur évêque. Mais comme des incendies ont détruit les archives qui font état des procès, nous restons dans l'expectative. Quel fut le poids réel de la répression exercée par Pierre de Lancre ? Quelques chiffes sûrs mais aussi des incertitudes...
16.00 €
9791070061527
Collectif
Le titre donné à cette publication mérite quelques explications. L'élément placé en second, Édition des Actes du concile de Perpignan, indique la nature du document qui est ici publié intégralement. Mais il ne dit rien ni de son contenu ni de ce qu'il révèle : la personnalité d'un pape qui a marqué son temps, celui du Grand schisme d'Occident. Sous son enveloppe administrative, le document est en effet narratif à plus de quatre-vingt pour cent : il entraîne le lecteur Sur les pas de Benoît XIII. La convocation du concile répondait à la nécessité de faire le point après quatorze années d'un pontificat très mouvementé. Benoît XIII n'était pas le pasteur suprême d'un paisible troupeau mais l'un des deux pontifes qui se disputaient le trône de saint Pierre depuis 1378 et qui maintenaient de ce fait la chrétienté divisée en deux obédiences concurrentes. Combat de chefs à ses origines, le schisme s'était peu à peu mué en une lutte pour contraindre les belligérants à rétablir l'unité de l'Église. Le roi et le clergé du royaume de France, qui avaient pris l'initiative d'intervenir par la contrainte, finirent par trouver des alliés en Italie et jusque dans les rangs des deux sacrés collèges. À l'été 1408, la majorité des cardinaux des deux camps s'accorda sur la nécessité de réaliser l'unité, sans plus d'égard pour la légitimité d'un pape ou de l'autre. La convocation d'un concile général à Perpignan lancée par Benoît XIII pour la Toussaint 1408 était donc un contrefeu. L'objectif poursuivi par ce pape était d'y démontrer qu'il s'était dépensé sans compter en vue de l'union et qu'il n'était en rien responsable de l'échec des multiples tentatives de rapprochement avec son rival. Dans ce but, il avait fait préparer un long rapport historique qui fut intégralement lu aux 250 participants. Il escomptait par là obtenir d'eux un quitus et l'assurance qu'ils allaient continuer à le suivre. Comme tous les documents ecclésiastiques médiévaux, les Actes du concile de Perpignan sont rédigés en latin. En raison de leur exceptionnel intérêt, les éditeurs ont souhaité ne pas en réserver la lecture aux seuls spécialistes : une traduction partielle en français, entrecoupée de résumés, accompagne l'édition du début à la fin. Une longue introduction apporte les informations nécessaires à une bonne compréhension.
25.00 €
9782849743119
Collectif
Le colloque « L'administration en tension : les relations entre Turin et les périphéries dans les États de Savoie -XVIIIe-XIXe siècles », prévu à Chambéry en 2020, devait être la quatorzième rencontre organisée dans le cadre du P.R.I.D.A.E.S. (Programme de Recherche sur les Institutions et le Droit des Anciens États de Savoie) en collaboration avec les Unités de Recherche de l'Université Savoie Mont Blanc (LLSETI et Centre Antoine Favre) l'Université de Genève, l'ERMES (Université Côte d'Azur) et le Dipartimento di giurisprudenza de l'Université de Turin. Ce colloque n'ayant pu avoir lieu en raison de la crise sanitaire, les contributions des communicants ont néanmoins été réunies pour donner naissance à cet ouvrage. Composé de dix-huit textes, précédés d'un avant-propos de Françoise Briegel et Sylvain Milbach, ce volume s'attache à monter comment, dans le royaume de Sardaigne (titre officiel des États de la Maison de Savoie à partir de 1720), composé de principautés aux histoires distinctes, le pouvoir turinois parvient à gérer les spécificités, qu'elles soient liées aux traditions propres à ces territoires ou à des formes d'intégration administrative différenciées. Il en résulte de multiples contraintes pour le pouvoir central mais également des originalités dans l'administration : en effet, la gestion des périphéries à l'histoire singulière et à l'organisation administrative variée met en oeuvre une dialectique qui, pour maintenir l'intégrité du royaume, impose une tension mesurée et un politique d'équilibre entre centralisation et décentralisation (concernant l'administration territoriale, l'armée, la justice, la fiscalité, les ponts et chaussées…). Pour illustrer ces relations complexes entre la capitale et les provinces, ce volume s'articule en deux parties. La première vise justement à préciser le rapport entre Turin et les périphéries, pour apprécier le poids des institutions centrales et déconcentrées, mais également la situation des administrations locales qui s'efforcent de trouver le juste positionnement, entre résistance, tension et équilibre. Après cette approche « par le haut », celles des institutions, des hommes et des moyens qu'elles sont capables de mobiliser, c'est une vision « par le bas » que propose la deuxième partie, s'intéressant davantage à la situation des périphéries à la recherche d'une autonomie souvent relative, imposant des ajustements mais trahissant également des tensions qui dépassent parfois la simple administration. Ces regards croisés, provenant de chercheurs eux-mêmes issus de pays et d'horizons scientifiques différents, illustrent toute la richesse d'une thématique aux facettes multiples que continue à explorer le P.R.I.D.A.E.S.
30.00 €
9782864106760
Vincent Cosse, Lau(...)
Les Carnets de Jean-Baptiste Blezio constituent le témoignage d'un prisonnier de guerre français, natif du Pays basque, en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Mobilisé en tant que réserviste en août 1939, à 31 ans, ce modeste soldat du rang, ouvrier-cordonnier venu d'Hasparren, petite commune du Piémont pyrénéen, gagne la ligne de Front et participe aux brèves hostilités du printemps 1940 en Alsace puis en Franche-Comté.
Au coeur d'une armée en déroute, le 23 juin 1940 «commence le régime du prisonnier» . Il durera toute la guerre. Rapidement évacué en Allemagne, il traverse le pays, est transféré d'un camp de prisonniers de guerre à un autre sans trop de répit et finit son périple à la frontière polonaise, après être passé par la célèbre forteresse prison de Colditz. Son camp de Prisonnier de Guerre près de l'Elbe, l'un des plus grands mouroirs pour soldats soviétiques sur le sol allemand, est libéré par l'armée rouge : 22 avril 1945 Jour marquant dans captivité.
Au réveil enfin ! on est libre ! ils sont partis !!! dans la nuit... prudence quand même.
20.00 €
9791070061688
Éric Vieux de Morzadec
Un régiment français dans l'armée confédérée durant la guerre de Sécession La guerre de Sécession est revenue récemment sur le devant de la scène avec les tentatives de destruction des monuments mémoriaux du Sud. Un Sud qui s'est battu pour combattre l'invasion de son territoire, décidée en toute illégalité. Dans les deux camps, des Français de naissance ou d'origine se sont engagés avec détermination. La Louisiane, État de culture française, prit le parti de la Sécession et mit sur pied des unités pour renforcer l'armée de la Confédération. À La Nouvelle-Orléans, la famille Coppens, originaire du Nord de la France et de Belgique, leva un bataillon de zouaves qui allait participer à la plupart des grandes batailles de cette guerre. Ce livre raconte l'histoire de ces hommes qui, loin de leur patrie d'origine que certains avaient servie en Crimée et en Italie, ont mis leur vie et leur honneur au service des États confédérés d'Amérique. Le Premier Bataillon de Zouaves de Louisiane se distingua à chacun de ses engagements. Il est temps de rendre justice à ces soldats français oubliés. Malheur aux vaincus ! Mais gloire aux combattants ! « D'Alamo à Port Isabel, de Fort Worth à El Paso, d'Austin à San Antonio en passant par San Angelo, San Marcos, Del Rio, Sonora, Fort Davis… pour un voyage pas comme les autres. Au botte à botte avec Jean Lafitte, Sam Houston, Davy Crockett, Jim Bowie, Roy Bean, Quanah Parker, John Chisum, l'amiral Nimitz et les autres » (Librairie dit Collectionneur, n° 30, novembre 2019). « Peu de gens le savent : durant la guerre de Sécession un bataillon de Zouaves français s'est battu aux côtés des Confédérés. C'est cette aventure surprenante faite de multiples rebondissements que nous raconte avec brio Éric Vieux de Morzadec. En lisant Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane, non seulement vous passerez un bon moment, et, en plus, vous apprendrez beaucoup sur cette guerre qui déchira les États-Unis au XIXe siècle dont les causes sont bien souvent réduites à quelques fadaises adaptées à la pensée dominante d'aujourd'hui. Les choses n'étaient pas aussi simples… Loin de se résumer à une caricaturale affaire d'esclavagisme, cette guerre vit s'affronter deux conceptions de l'Union : celle du Nord libéral et affairiste et celle du Sud traditionnel et identitaire… Et il est bien dommage que ce soit le Nord qui en soit sorti vainqueur… » (Roland Hélie, Synthèse Nationale, août 2019).
Éric Vieux de Morzadec, ancien officier de carrière, a participé à des opérations extérieures sur le terrain. Il est membre de l'Association des Fils des Combattants de la Confédération. Il connaît bien le Sud des États Unis auquel des liens particuliers l'attachent. Chroniqueur occasionnel sur l'antenne de Radio-Courtoisie, il y évoque régulièrement avec Alain Sanders l'épopée du Sud, pour rétablir une vérité occultée et déformée depuis 1865 par le politiquement correct.
29.00 €
9782353746064
Les Dossiers d'Aqu(...)
Bordeaux 1919, la guerre est finie. On ne veut plus, jamais çà ! Commencent alors les Années Folles. On veut vivre, chanter, danser... L'économie repart avec les nouvelles industries, le train, la bicyclette, l'automobile, l'avion. Les créateurs en tous genres s'en donnent à coeur joie et l'Art déco s'infiltre dans tous les domaines. Le port de Bordeaux construit et reçoit les plus beaux paquebots du monde. À Bordeaux, grâce aux plans Marquet c'est toute l'architecture de la ville qui se modernise avec des artistes locaux de génie. Une multitude d'architectes font rayonner le nom de Bordeaux dans les foires et ex-positions internationales en vantant les mérites du vin. Le jeudi 24 octobre 1929, la Bourse de New York s'écroule et l'économie mondiale avec. Les mouvements fascistes exploitent la misère des peuples pour s'implanter dans plusieurs pays européens. Syndicats et forces de gauche se retrouvent dans un Front populaire pour améliorer le sort des travailleurs et préserver la paix. Las, il est déjà trop tard ! L'Allemagne qui a remilitarisé et réarmé à outrance, dans une guerre-éclair écrase l'armée française. Bordeaux pour la troisième fois de son histoire devient capitale de la France . Le président du Conseil (Pétain), tout comme le maire de Bordeaux (Marquet) implorent un armistice. Résultat, les troupes nazies prennent possession de Bordeaux. Les parlementaires votent les pleins pouvoirs au maréchal Pétain qui gère désormais l'État français depuis Vichy. Un jeune général dénommé De Gaulle, peu connu, s'envole de Mérignac pour Londres. Dans une atmosphère hostile, il ose affirmer que si la France a perdu une bataille, elle n'a pas perdu la guerre ...
15.00 €
9782846223638
Stéphane Pajot
Découvrez ou retrouvez­­ l'histoire des vieux cafés petits ou grands, célèbres ou méconnus, et des commerces, boutiques modestes ou grands magasins dont certains sont toujours prestigieux. Un parcours en photos anciennes superbement restaurées, pour faire revivre le Nantes d'hier, parfois insolite, toujours vivant et humain. Des textes précis, truffés d'anecdotes et d'informations pour stimuler ­­­la mémoire des anciens et permettre aux plus jeunes de connaître leurs racines et de mieux apprécier une ville chargée d'histoire. Ce beau livre d'images est aussi une incitation à des promenades de découverte et à la recherche des traces d'un passé passionnant.
22.90 €
9782842385026