SOLEILS diffusion - distribution
23, rue de Fleurus
 - 75006 Paris
 - Tel: 01 45 48 84 62
sollogo

Fiche article - bientôt disponible

9791035306878
Occupation et résistance en Vendée
Une œuvre de Michel Gautier
PDF
Ouvrage de poche portant le numéro ISBN 9791035306878, vendu 13.9 € et classé au rayon « Histoire », publié le 05 juin 2020 par les éditions Geste dans la collection « Geste Poche », large de 110 millimètres pour 178 de haut et comportant 436 pages.
Un livre de mémoire composé de dizaines de témoignagnes sur la Résistance en Vendée. Michel Gautier rend ici compte d’une histoire encore récente, faisant partie de l’identité des Vendéens. Il fait le portrait des hommes et des femmes qui ont franchi avec courage le pas de la Résistance, dans le contexte fidèlement retranscrit d’une Vendée occupée, où la majorité voyait en Pétain le restaurateur de l’ordre ancien. 1943 fut l’année terrible de la Résistance vendéenne, la prise des armes, les combats jusqu’au 8 mai 1945, la violence des arrestations et des déportations. L’occupation et la résistance en Vendée, comme dans le reste de la France, sont illustrées par l’héroïsme de certains et les brutalités d’autres. Sans condamner ni juger, l’auteur permet de découvrir comment les Vendéens ont secouru ou dénoncé des Juifs, comment certaines victimes ont été tondues et d’autres exécutées dans ce lieu, et enfin comment, malgré ces instabilités coupables, beaucoup ont essayé de vivre leur vie.
Michel Gautier est né dans une famille paysanne de Vendée. Il a enseigné les lettres classiques. Son activité éditoriale et associative est consacrée à la promotion de la langue et de la culture régionales. Collecteur de la tradition orale, il a notamment publié Mémoire populaire des Vendéens (Geste éditions, 2005). Il a réalisé avec Bruneau Faivre de Canal 15 une série de quarante émissions Histoires de pays, dont cinq émissions sur la Résistance.

Du même éditeur:

9.90 €
9791035307394
35.00 €
9791035306090
9.90 €
9791035308513
39.90 €
9791035305536
4.95 €
9791035302795
4.95 €
9791035305277
9.90 €
9791035309046
18.00 €
9791035309206
30.00 €
9791035308971
12.90 €
9791035308490
18.00 €
9791035309435
13.90 €
9791035302634
6.90 €
9791035304133
22.00 €
9791035309411
12.90 €
9791035306151
20.00 €
9791035308919
9.90 €
9791035309053
12.90 €
9791035306137
13.90 €
9791035306175
5.50 €
9791035307578

Dans le même rayon:

Gilles Buscia
Ce récit est sans doute la dernière bombe de l'OAS. 10 ans d'histoire et de combats. 10 ans de la lutte irréductible de Gilles Buscia pour l'Algérie Française, puis contre l'État. Des forums et de l'espoir de mai 1958 aux barricades de mai 1968, l'itinéraire extraordinaire de celui qui avait pour nom de code Robert !  Gilles Buscia révèle son action en 1958 en Corse, son rôle dans l'OAS-Algérie, ses opérations à la tête de l'OAS-Corse, les attentats contre Pompi dou et De Gaulle, sa première arrestation, son évasion de Fres­nes, l'exécution des barbouzes, l'attentat du Mont Faron, les trahisons, la nouvelle arrestation, le procès, la détention. Il sera l'un des derniers libérés. Il ne sortira qu'en juin 1968. Il était l'irréductible d'une cause perdue.  Un livre plein de révélations, un livre coup de poing et, au détour de l'histoire, la découverte d'un fait divers unique : « L'Affaire Saint-Aubin ». Le livre sans concession d'un homme sans concession. Requiem pour une cause perdue : quand les morts n'enterrent pas les morts.  En mai 1958, il entre au Comité de Salut Public d'Ajaccio et crée d'autres comités dans l'île. En 1961, il rallie l'OAS et organise l'action en Corse, tout en effectuant des missions en Algérie. En 1962, il est le patron de la branche action de l'OAS en Métropole. Arrêté en février 1963, il s'évade de la prison de Fresnes le 4 septembre suivant. Condamné à mort, il est repris le 8 avril 1965, et condamné deux fois à la réclusion criminelle à perpétuité et à d'autres peines pour son action dans l'OAS (exécution d'adversaires, attentats contre De Gaulle et Pompidou, plastiquages, émissions pirates, etc.). Le 15 juin 1968, il sortira de prison avec les dix derniers détenus de l'OAS et sera amnistié ) la faveur des évènements de mai 1968 qui firent vaciller le Pouvoir.
Né le 2 janvier 1938 à Bizerte (Tunisie), Gilles Buscia a été instituteur, mais aussi parachutiste.
33.00 €
9782353745074
H&D
Guy Verron
ÉRUDITCÉLÈBRE, Pierre-Daniel Huet, né à Caen en 1630 et mort à Paris en 1721, a été d'abord sous-précepteur du Dauphin Louis, fils de Louis XIV (1670-1680), est devenu ensuite évêque de Soissons puis d'Avranche et occupa les fonctions d'abbé dans les abbayes normandes d'Aunay et de Fontenay-sur-Orne (1680-1721). Arrivé à la retraite, il s'est installé dans un appartement de la maison professe des jésuites de Paris, où il a vécu jusqu'à sa mort.Comme ses prédécesseurs du XVIe siècle, il s'intéressait à toutes les branches du savoir et à toutes les activités intellectuelles. Il écrivait des poésies, latines et françaises, et pratiquait avec autant de passion les dissections et les expériences scientifiques. Traducteur d'Origène, il avait autant   d'inclination   pour   la   lecture   des   auteurs   de   l'Antiquité   grecque et romaine que pour l'étude des travaux de théologie et de philosophie. Dans tous ces domaines, il a publié durant toute sa longue existence de nombreux ouvrages qui en font l'un des savants français les plus représentatifs de la République des Lettres dans la France de Louis XIV.
GUY VERRON, conservateur en  chef  du  Patrimoine, a publié une monographie de François Eudes de Mézeray récompensée par l'Académie française, ainsi que Préhistoire de la Normandie, et de nombreuses études sur l'histoire et l'archéologie. Il a participé à divers travaux de synthèse sur l'archéologie française et s'est spécialisé dans l'historiographie, des premières curiosités jusqu'aux évolutions modernes.
34.00 €
9782914266321
Jean Sagnes, Chris(...)
Neveu de l’empereur Napoléon Ier, devenu prétendant après la mort de son frère aîné et de Napoléon II, captif pendant plus de cinq ans au fort de Ham, Président de la République puis Empereur, le destin de Napoléon III a été exceptionnel. Cet ouvrage s’attache à retracer les étapes de son parcours en mettant l’accent sur ses écrits souvent cités mais rarement analysés et surtout très rarement intégrés dans une étude biographique. Une iconographie exceptionnelle et totalement inédite, sortie des réserves du musée Napoléon d’Arenenberg en Suisse, permet de suivre les différentes étapes de sa vie et notamment l’empreinte qu’ont laissée sur lui ses années d’enfance et de jeunesse passées en Thurgovie sur les rives suisses du lac de Constance.  Jean Sagnes est ancien professeur d’histoire contemporaine et ancien président de l’Université de Perpignan Via Domitia. Il est l’auteur de Les Racines du socialisme de Louis Napoléon Bonaparte couronné du Prix Napoléon III en 2008 et de Napoléon III. Le parcours d’un saint-simonien en 2009 qui a obtenu le Grand prix du bonapartisme en 2010. Il a publié aux Editions du Mont Ils voulaient changer le monde et  Autour de la Figure de Jean Moulin.
Christina Egli est conservatrice en chef du Musée Napoléon au château d’Arenenberg dans le canton suisse de Thurgovie. Elle a puisé l’iconographie de l’ouvrage dans les riches collections de ce musée. Prix Napoléon III du Souvenir napoléonien en 2019, elle est aussi l’auteure de plusieurs expositions et divers articles sur Napoléon III et son entourage.
35.00 €
9782490382224
Collectif
Le colloque «1848 dans les États de Savoie. Un pas vers la modernité politique», tenu à Science Po. Menton et à Villa Hanbury en 2018, est la douzième rencontre organisée dans le cadre du P.R.I.D.A.E.S. (Programme de Recherche sur les Institutions et le Droit des Anciens États de Savoie).1848 constitue dans l'histoire française un retour à la République après les périodes impériales et des Chartes. Pour le royaume de Piémont-Sardaigne, il s'agit d'un moment fondateur : celui d'un tournant inédit, rompant avec le régime de Restauration, vers le constitutionnalisme, l'affirmation des libertés publiques, le recours aux élections et l'essor des partis politiques. 1848 est donc un moment décisif pour l'apprentissage de ce qui fonde la modernité politique.Trois parties articulent ce volume. La première est relative à l'évolution du contexte idéologique et politique que connaît le royaume durant les années précédant 1848:l'émergence d'idées nouvelles et d'aspirations démocratiques, qui confine parfois à l'antagonisme politique. Certaines contributions envisagent la question sous l'angle idéologique, culturel ou diplomatique, pour illustrer les effets de l'accélération de l'histoire à laquelle on assiste avant le premier texte constitutionnel appelé Statuto. D'autres l'envisagent au contraire au plus près des revendications libérales et de leurs moyens,notamment la presse. La deuxième partie est davantage centrée sur la profonde innovation institutionnelle que concrétise le Statuto, permettant de mesurer le subtil équilibre qu'il réalise entre continuité et rupture et d'apprécier à sa juste mesure l'œuvre de Charles-Albert, roi réformateur, par la suite imitée, interprétée voire orientée. Quant au contenu du texte, largement connu, il est abordé ici à travers l'un de ses aspects les plus innovants, la question électorale. Cela sert de transition vers la troisième partie, où sont recensés les signes de l'émergence d'une nouvelle culture politique. On y évoque les premières expériences électorales, la fonction des élus et la construction des élites politiques, mais également les divers chemins de la modernité dans lesquels s'est engagée la monarchie piémontaise(liberté d'association, liberté de la presse, milices communales ou éducation politique).
30.00 €
9782864106616
Émile Desplanque
USURIERS, TENANCIERS DE MAISONS DE JEU, PROSTITUÉES, PROXÉNÈTES, GEÔLIERS ET BOURREAUX, TOUS CEUX QUI EXERÇAIENT LES MÉTIERS SEMI-CRIMINELS SE TROUVAIENT DANS UN ETAT PARTICULIER : ILS PORTAIENT UNE MARQUE CARACTÉRISTIQUE, ILS ÉTAIENT INFÂMES.
Le grand mérite d'Émile Desplanque a été de réaliser un travail très novateur en se penchant sur ces problèmes d'histoire des mentalités et comportements sociaux, totalement ignorés de son temps, où on ne s'intéressait guère qu'a l'histoire événementielle et aux grands personnages, mais non aux «petits» et aux «obscurs». Les déviances, les marginalités constituaient la partie la plus spectaculaire de ces comportements collectifs, il était logique qu'ils attirent d'abord l'attention d'une époque soucieuse d'ordre moral et de «normalité». L 'auteur n'y échappe pas, mais son originalité est de les aborder en historien.
12.00 €
9791095049098
Jean-Jacques Déogracias
Au fort du Hâ, des femmes sont emprisonnées pour différents délits. En 1881, dans un but moralisateur et pour assurer le développement colonial, le gouvernement leur fait miroiter une vie meilleure en Nouvelle-Calédonie en se mariant avec d'anciens bagnards disposant d'une concession et condamnés à rester à perpétuité dans l'île. Transportées par bateaux avec leurs enfants, les conditions de voyage sont déplorables. À l'arrivée, l'union forcée avec les bagnards, la pénibilité des travaux et la soumission aux ordres des autorités rythment leur survie. Triste destin pour ces femmes victimes de la misère de leur époque. En 1905, cette initiative gouvernementale dite transportation, critiquée et n'atteignant pas le résultat escompté, est définitivement arrêtée. Cette expérience de peuplement d'une colonie par une population blanche va modifier le destin de plus de 2.000 femmes françaises soumises à la double peine de l'emprisonnement et du mariage forcé.
*Bonnes à marier, titre emprunté à Marie Deshayes, rédactrice de l'article «De Bordeaux partaient les Bonnes à marier» dans le Mag Sud Ouest du 25 janvier 2020, N° 408. Avec les remerciements de l'éditeur.
L'auteur, Jean-Jacques Déogracias, passionné par cette période de l'histoire pénitentiaire, nous éclaire sur ces «Bonnes à marier» complètement oubliées de nos jours.
10.00 €
9782846223386
Bruno Théveny
Voici venir à vous, ici, des femmes illustres, vosgiennes, ou adoptées par les Vosges, qui ont marqué l'histoire de notre département. De sainte Jeanne d'Arc, notre héroïne nationale de Domrémy-la-Pucelle, que l'on ne présente plus, à Julie-Victoire Daubié, première femme à obtenir son baccalauréat en France, et féministe convaincue, comme Julia Bertrand, avocate de la libre-pensée et de l'objection de conscience…  Comment laisser de côté des femmes de lettres comme Jeanne Cressanges, Brigitte Kernel, Antoinette Scheurer (aliasMarie Sils) ou Félicie Jeanpierre, qui se faisait appeler… Pierre Ficy ?  Qu'elles soient actrices, comme Emmanuelle Riva ou Ève Lavallière, chanteuses, comme Chantal Goya, Damia ou Sidonie Baba, sportives comme Véronique Claudel, les sœurs Leduc, les skieuses, ou Aurore Mongel, la nageuse, ou encore Paulette Pierot, « la Vosgienne à la moto », ou cuisinière émérite, comme Reine Sammut, ces quarante « rugissantes », un peu plus même, chacune dans son domaine, nous ont interpellé. Il en va de même pour Odile Redon, spinalienne, spécialiste du Moyen Âge ou Marceline Loridan-Ivens, cinéaste et « jumelle contradictoire » durant la seconde guerre mondiale, de Simone Veil.  De Clémentine Delait, et sa consœur Marie Cugnin, femmes à barbe(s) qui ne manquaient pas de piquant, à Jutta Cuny, peintre et sculpteur. De Joëlle Bourgois, première femme ambassadrice, à Fanny Boussac, une voix, épouse d'un grand patron du textile vosgien. En passant par Germaine Bouloumié, qui présida la toute puissante Société des eaux de Vittel. De Jacqueline Apollinaire, la Jolie Rousse, à Dorothée Vançon, la joueuse d'épinette, nous vous invitons à les découvrir ou les redécouvrir. Au gré de vos désirs, vous retrouverez ici Françoise Maubertier, la fondatrice de la station thermale de Martigny-les-Bains, Marie Chauvière, à l'origine du sanatorium d'Isches… Nous suivrons la trace de Dominique Meyer, la chercheuse, ou de Ségolène Royal au long parcours politique. Sans oublier Hélène Ploix, administratrice du FMI ou Chantal Debry, qui a tant œuvré pour Châtel-sur-Moselle. La religion nous incite aussi à mieux connaître sainte Libaire, Alix Le Clerc ou Élisabeth de Ranfaing. Les affres des guerres nous montrent aussi combien des femmes peuvent résister et faire preuve d'un courage hors du commun. C'est le cas de Noëlle Jacquot et Monique Bastien qui sont autant d'exemples de bravoure et de défi à l'adversité. Le destin de la grande-duchesse Wladimir, à Contrexéville, mérite une cure du souvenir salvatrice. La patriote Marie Antoinette Lix, Marie-Anne Valdenaire, cantinière de la Grande Armée, Laure de Saint-Ouen, et son chemin des écoliers, toutes ont un parcours hors du commun. Joli périple aussi que celui d'Alberte-Barbe d'Ernecourt ou de Gilberte Cournand, qui illumina le monde de la danse. On gardera enfin, pour la bonne bouche, la fidélité de Marie-Jeanne Vaudechamp, qui sera « l'Antigone » – et l'épouse – de « l'abbé Delille », grand poète et traducteur. (Bruno Théveny)
20.00 €
9782878250039
Claude Marquié
La Cité de Carcassonne est mondialement connue par ses deux lignes de remparts totalisant trois kilomètres de fortifications construites à partir de l’époque romaine, mais transformées et améliorées jusqu’au XIIIe siècle, puis restaurées par Viollet-le-Duc. Son existence est également reliée aux souvenirs de l’époque cathare comme à ceux de l’Inquisition, et son originale basilique Saint- Nazaire retient l’attention. Mais, de l‘autre côté de l’Aude « la deuxième Carcassonne », une bastide reconnaissable à son plan en damier, possède un riche patrimoine, composé d’églises héritées d’un passé remontant au Moyen Age, ainsi que de nombreux monuments légués par le XVIIIe siècle, époque durant laquelle l’activité textile était au coeur d’un système économique mondialisé. L’Histoire étant en perpétuelle évolution en raison de recherches constantes portant sur des domaines peu connus ou étudiés selon de nouvelles perspectives, le présent ouvrage vise à présenter une mise à jour aussi récente que possible du passé de Carcassonne.
Professeur agrégé honoraire, Claude Marquié a été de bonne heure président de la Société d’études scientifiques de l’Aude. L’industrie textile carcassonnaise, sa thèse, lui a valu outre le titre de docteur en histoire, le prix Urbain Gibert ainsi que la médaille du conseil général.
11.00 €
9782350688893
Alain Boituzat
Le désastre de Waterloo, le 18 juin  1815, provoque, quatre jours plus tard, l'abdication de Napoléon et le retour, le 8 juillet 1815, du roi Louis XVIII sur le trône de France. Tel est le point de départ de ce récit historique sur l'ascension politique d'Élie Decazes, nommé préfet de police de Paris par le roi et qui finira par devenir son chef de gouvernement, en 1819. La stature d'Élie Decazes, par son action déterminante dans la mise en place d'une monarchie constitutionnelle, dépasse l'image de favori avide de pouvoir que lui ont attribué certains historiens. Libéral modéré, il joue un rôle majeur dans la lutte contre les ultras, dans un climat de guerre civile larvée et dans un Paris soumis à la botte de l'occupant prussien. Accusé de ne pas avoir su empêcher l'assassinat du duc de Berry, neveu du roi,survenu le 13 février 1820, il doit démissionner. Il quitte alors la vie politique pour devenir l'un des grands capitaines d'industrie du XIXe siècle, ainsi qu'en  témoigne l'édification de la ville minière de Decazeville. Il décède,  le 24 octobre 1860 et repose désormais à Bonzac en Gironde. S'appuyant sur une documentation rigoureuse, l'auteur fait revivre les hommes de pouvoir qui ont pesé sur les enjeux cruciaux de cette époque et nous entraîne dans une reconstitution passionnante des premières années de la seconde Restauration(1815-1820).
L'auteur : après avoir consacré de   nombreuses années à la pratique du droit et à son enseignement à l'Université de Paris I, Alain Boituzat, docteur en droit et avocat honoraire au barreau de Paris se livre dans ce récit, à sa  passion de l'Histoire du XIXe siècle.
25.00 €
9782846223379
Jean Pinatel
Mon père, Jean Pinatel est né le 9 juin 1913 à Urcuit et est mort le 3 avril 1999 à Biarritz. Il eut durant sa vie deux fidélités. A la France dont il fut un inspecteur général de l’administration au Ministère de l’intérieur où il consacra sa vie à étudier le phénomène criminel sur lequel il publia plusieurs livres qui font encore aujourd’hui référence. Au Pays Basque où retraité à Biarritz, il se réappropria la langue Basque et consacra son temps à écrire cette « histoire du peuple Basque » qui constitue une riche synthèse de tout ce qui avait été écrit sur le sujet avant 1990. Il fonde sa narration sur une bibliographie impressionnante que j’ai tenue à faire figurer en annexe car elle constitue un fond documentaire considérable pour tous les chercheurs qui s’intéressent au peuple Basque.
22.00 €
9791090257252
Actes graphiques
Jacky Nardoux
A la Libération, les femmes et les hommes accusés de «trahison» et d' «intelligence avec l'ennemi» sont traduits devant une juridiction spéciale mise en place fin 1944. Ainsi, deux anciens résistants, un Normand et un Stéphanois sont déférés devant la Cour de Justice de Lyon. Après une longue instruction, les deux hommes sont jugés en mai 1948. Quatre jours d'audience pour ce procès largement médiatisé à l'époque. Les journaux ont dépêché des envoyés spéciaux pour assister aux débats. Celui qui était leur chef, un adjudant de l'Abwehr - service de renseignement de la Wehrmacht - a été arrêté en Allemagne, ramené en France et incarcéré à la prison de Montluc. Il assiste au procès de ses deux anciens «agents » comme témoin. Le 27 mai 1948, la Cour de Justice de Lyon condamne les deux Français à la peine de mort. Ils sont fusillés le 19 novembre 1948 au fort de Montessuy à Caluire. L'ex-adjudant de l'Abwehr est jugé à son tour par le Tribunal permanent des Forces armées, c'est-à-dire le Tribunal militaire de Lyon. Il utilise plusieurs moyens dilatoires pour échapper au procès. Il est inculpé de «crimes de guerre» : assassinats, tentatives d'assassinat, séquestrations, coups et blessures, pillages, incendie volontaire. Quatre jours d'audience !  Une fois de plus, les débats sont largement couverts par la presse. Le 8 décembre 1950, celui qui commettait ces forfaits sous le pseudonyme de «Evans», est condamné à la peine de mort. Mais...
ROUEN,  SAINT-ÉTIENNE, RIVE-DE-GIER, LYON, VILLEURBANNE, TARARE, MONTÉLIMAR. Autant de lieux où les trois individus ont exercé leurs activités criminelles.
Jacky Nardoux, professeur d'histoire à la retraite, a publié plusieurs ouvrages sur l'histoire des loges maçonniques dans la province de Forez et du département de la Loire, principalement à Montbrison, Roanne et Saint-Étienne. Cette histoire s'étend du milieu du XVIIIe siècle à la seconde guerre mondiale. Actuellement, ses recherches portent sur la «Collaboration» pendant le second conflit mondial, dans la France occupée.
24.00 €
9782368831328
Fabrice Corrons, M(...)
Que signifie parler catalan ou se revendiquer d’une identité catalane, valencienne, baléare, etc. hors des frontières du domaine linguistique ?L’objectif de cet ouvrage est de contribuer à la recherche d’un domaine singulier de la catalanistique, peu  encore  étudié  de  manière  systématique  :  l’évolution  et  les  caractéristiques  de  cette  présence  à  l’international. Les   contributions   s’intéressent   à   différents   aspects   (politique,   littérature,   gastronomie,   histoire,   didactique, traduction...) de cette circulation des dispositifs  identitaires en contexte interculturel.Les démarches individuelles de cette création depuis l’étranger sont ainsi mises en regard des relations entre les communautés et réseaux catalanophones et les milieux (para)institutionnels étrangers qu’ils côtoient.Il s’agit ainsi de mettre en avant le double rapport à l’ipséité et l’altérité qui, depuis l’expérience étrangère, participent de la redéfinition de la ou des identités au sein de chaque territoire de l’aire catala
15.00 €
9782849742907
Leo Drouyn
Un coin de l’Entre-deux-Mers ou Étude de mœurs au XVIIe siècle en pays bordelais est l’un des ouvrages les plus curieux de Leo Drouyn. Publié en 1888 en assez peu d’exemplaires, il témoigne de l’engouement de plus en plus marqué de l’auteur pour les archives et les études historiques.Les archives privées auxquelles il a accès – il fait déposer celles des Fisson aux archives départementales – lui apportent des éclairages saisissants sur les mœurs de la noblesse et du clergé au XVIIe siècle, époque très marquée, après les guerres de Religion, par les troubles de la Fronde, et ce faisant il rencontre et narre des épisodes dignes d’un roman :… Quels romans on pourrait monter avec ces personnages et ces événements écrit Leo Drouyn dans l’Avant-propos de cet ouvrage… Tout ce que j’aurai à raconter s’est produit dans les étroites limites des paroisses nommées ; pas un trait du tableau qui ne soit pris aux pièces composant les archives de quelques familles nobles… Et il conclut : La région où se passe mon histoire occupe la partie la plus pittoresque de l’Entre-deux-Mers. Illustré de 14 gravures, cet ouvrage, très fidèlement transcrit, est une lecture indispensable à la bonne connaissance de l’œuvre de Leo Drouyn, comme à celle de l’histoire de notre région.
25.00 €
9782371570412
Leo Drouyn
L’étude historique et archéologique sur Saint-Vincent-de-Pertignas que nous publions aujourd’hui, datée de 1866, est la première réelle monographie paroissiale qu’écrit Leo Drouyn, genre qu’il développera plus tard abondamment, notamment dans les Variétés Girondine. Le 32° volume du Bulletin monumental publié par la Société Française d’archéologie accueillera en 1866 cette notice sur Saint Vincent. Elle sera suivie, l’année d’après, dans une autre revue, d’une étude sur la paroisse voisine, Saint-Jean-de-Blaignac. Dans les deux cas, c’est l’opportunité de la découverte de fonds d’archives inédits qui lui donna l’envie et la possibilité de rédiger ces textes.
8.00 €
9782371570429
Jean-Claude Favrit
Du siècle qui vient de s’écouler – de 1920 à 2020 –, l’Histoire aura essentiellement retenu les hauts faits militaires de la IIe Guerre mondiale et les grandes utopies dévastatrices qui l’ont accompagnée. Mais elle s’est bien moins attachée à nous rapporter comment, dans nos familles, ces événements ont été vécus.  En 1938, l’auteur, Jean-Claude Favrit, a 12 ans. C’est dire s’il a bien connu cette époque, qui a englobé les années noires de la guerre, la défaite, l’entrée de l’ennemi dans Bordeaux et le fol enchaînement de circonstances qui va étendre au monde entier un conflit parti du cœur de l’Europe. Au soir de sa vie, l’esprit lucide et la mémoire restée fidèle, il lui a paru nécessaire d’apporter son témoignage personnel.
Jean-Claude Favrit est né en 1926 à Bordeaux. Il a publié un recueil de nouvelles et un roman illustré, Histoire de Numisoë. Il a également rédigé des monographies sur le village gardois où il vit actuellement.
18.00 €
9782353744992
Michel Cadé,
Le propre du chercheur, quelle que soit la nature de sa recherche, c’est d’apporter son savoir et son expertise et de faire ainsi avancer la connaissance. C’est bien ce que fait Michel Cadé, dans ce livre consacré aux premiers pas du tout jeune département des Pyrénées-Orientales de 1789 à 1795. La Révolution française est un de ces temps de l’histoire particulièrement étudié, ici comme ailleurs. Pierre Vidal, l’abbé Philippe Torreilles au XIXe, Alice Marcet, Michel Brunet entre autres, au XXe s’y sont illustrés avec les documents et les techniques à leur disposition. Michel Cadé, en ce début XXIe, fait une analyse autre des événements qui se sont déroulés alors en Roussillon. Ce fin connaisseur des partis politiques, met en avant la naissance de la démocratie en pays catalan : il y eut bien dans les Pyrénées-Orientales un parti patriote, à forte composante de notabilité (chapeaux), mais il eut aussi une composante populaire évidente à Perpignan, dans ses alentours, dans la vallée de l’Agly, dans le Ribéral, en Conflent et sur la côte (bonnets). Les premières élections municipales, départementales, le poids des Sociétés populaires révèlent bien l’existence d’un parti révolutionnaire aux racines populaires, dirigé par des notables, le tout sur fond de contestations diverses, de relations compliquées avec Paris… et de guerre. Cette vie politique intense a donc vu se développer, étendue à l’ensemble du département, une forme d’organisation politique proche du parti politique moderne. Tel est l’apport tout à fait passionnant et minutieusement documenté que Michel Cadé ajoute à la connaissance de la période.
15.00 €
9782849742877
Jean-Pierre Bobo
Ce livre est une synthèse sur la Résistance dans le massif du Canigó pendant la Seconde Guerre mondiale. Période assez bien connue, l’originalité du travail de J-P Bobo est de mettre la montagne, comme entité géographique, au centre de l’analyse sur le mouvement de résistance. Tout d’abord un Canigó, otage de son temps avec ses vallées minières et thermales subissant les conséquences de la guerre. Puis un Canigó phare dans l’obscurité, terre de passage vers la liberté.
Enfin un Canigó, refuge de la Résistance, encerclé, pris d’assaut. C’est sur ses flancs que s’écriront les pages les plus connues de cette douloureuse période, Valmanya le village martyr à jamais dans la mémoire collective des Catalans. Aquest llibre és una síntesi sobre la resistència al massís del Canigó durant la Segona Guerra Mundial. Període prou ben conegut, l’originalitat del treball de J.-P. Bobo és situar la muntanya, en tant que entitat geogràfica, al centre de l’anàlisi sobre el moviment de resistència. D’entrada, un Canigó ostatge de la seva època, amb les seves valls mineres i termals que pateixen les conseqüències de la guerra. Després, un Canigó far en l’obsuritat, terra de trànsit cap a la llibertat. Finalment, un Canigó refugi de la Resistència, encerclat, pres per assalt. En els seus flancs s’escriuran les pàgines més conegudes d’aquest dolorós període; Vallmanya poble màrtir per sempre més en la memòria col·lectiva dels catalans.
Professeur honoraire d’histoire et de géographie au Lycée Arago de Perpignan, Jean Pierre Bobo a été entre 1990 et 2001 responsable du service éducatif des Archives départementales des Pyrénées-Orientales. Auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire des institutions du Roussillon, il s’est particulièrement intéressé à la perméabilité historique de la frontière politique établie entre le Roussillon et la Catalogne en 1659. Alpiniste chevronné ayant réussi, avec son ami Pierre Sala, la première escalade de la face nord du Barbet (en 1960), Jean-Pierre Bobo est un fin connaisseur du massif du Canigó. Il s’est attaché, dans le cadre du projet des « Chemins de la Liberté », à valoriser les sentiers utilisés par les passeurs pendant les heures sombres de la guerre pour traverser la frontière avec l’Espagne. Il est aussi conseiller scientifique du Syndicat mixte Canigó Grand Site.
14.00 €
9782849742884
Abbé Desgranges
« Il doit être hautement affirmé, au seuil de ce livre, que l’au­teur n’y attaque en aucune façon l’au­­t­hen­tique et glo­rieuse Résis­tance. À cette Résistance, qui fut celle de la pres­que unanimité des bons Français, l’auteur s’honore d’avoir appar­­­tenu, et de l’avoir servie autant que les pour­suites de la Gestapo le lui ont permis. Il s’en expli­que, au cours de ces pages, chaque fois que l’occasion s’en pré­sente. Il n’en a qu’au RÉSISTANTIALISME, cette abominable exploitation de la vraie Résis­tance au profit de certains partis politiques, et de la plus éhontée des camaraderies.  Pas plus que MM. François Mauriac, le gé­né­ral d’Astier de la Vigerie, le colonel Rémy et tant d’au­­tres, qui, en Résis­tants incontestés, en hommes d’hon­neur et de cœur aussi, ont élevé courageu­sement la voix en faveur de la Justice, l’au­teur ne tolérerait que l’on prétendît amoindrir en rien le ma­gnifique mouvement de défense vitale qui a « sauvé l’âme de la France ».  Il entend seulement dénoncer l’œuvre né­faste, les crimes masqués des imposteurs, profiteurs et usur­pateurs, qui, par leurs iniquités, leurs vengeances inexorables, et leurs scan­­daleuses spoliations, ont décimé toute une élite française et tentent de dissocier la cons­cience elle-même de la Patrie dont le salut a coûté tant de sang à nos martyrs ».
Aumônier militaire en 1914-1918, Jean Desgranges participa ensuite à l’activité du Parti Démocrate Populaire qu’il représenta à la Chambre de 1928 à 1940. Il participa à la Résistance durant la IIe Guerre mondiale, échappant de justesse à la police allemande qui le pourchassait. Il présida l’Association des Anciens Représentants du Peuple de la IIIe République, dont il était l’un des fondateurs.
23.00 €
9782353744862
Ghislain Dubois
L’OTAN est créée le 14 avril 1949. Elle réunit les anciens alliés de l’Ouest pour faire face à l’Union soviétique et à ses satellites. Depuis la fin de la guerre froide et singulièrement depuis l’effondrement du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, puis de l’URSS elle-même, le 26 décembre 1991, l’OTAN aurait dû disparaître car elle a perdu sa légitimité et sa raison d’être.  Or, il va en être tout autrement, l’OTAN ne cessera de croître en puissance, en nombre de membres, et en actions : Bosnie-Herzégovine, Serbie, Kosovo, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie…  Les guerres de l’OTAN sont menées sans qu’aucun des États qu’elle frappe, bombarde, voire dépèce, ne constitue la moindre menace, n’exerce la moindre agression contre l’un de ses membres. L’OTAN agit avec ou sans la bénédiction de l’ONU, quitte à violer les résolutions votées par le Conseil de sécurité.  Toutes ces guerres sont menées au nom des droits de l’homme, mais elles cachent mal leurs buts réels, et derrière la fumée des « frappes chirurgicales » se cache le feu dans lequel brûlent et meurent des innocents.  Me Ghislain Dubois nous conte ici le combat qu’il mène depuis 10 ans pour que justice soit rendue à de nombreuses victimes civiles et innocentes de l’OTAN, au nom de ces Antigone et Hamlet des temps présents.
Ghislain Dubois est avocat au Barreau de Liège.
27.00 €
9782353744800
Éric Leclercq
Marie-Antoinette est au Paradis. Elle décide de prendre sa plus belle plume pour nous raconter toute sa vie. Avec une indiscutable objectivité, elle se souvient de son enfance, à Vienne, lorsqu’elle était sous l’autorité de sa mère, l’Impératrice, Marie-Thérèse d’Autriche.  Cette jeunesse insouciante aurait encore bien duré lorsque arrive l’année 1770 où Marie-Antoinette vient en France pour épouser le futur Louis XVI.  Dès le début va s’installer entre les deux époux une réelle difficulté de communication, ce qui fera que le mariage ne sera consommé que sept ans plus tard.  1774 surgit avec la mort de Louis XV, et les difficultés pour Louis XVI et Marie-Antoinette qui montent sur le trône de France.  Même si elle fait des erreurs, Marie-Antoinette n’en est pas moins la cible des folliculaires et de la Franc-maçonnerie qui déversent leur haine la plus implacable contre elle.  En 1785, l’Affaire du Collier, exploitée à merveille par les Illuminati et  ceux qui veulent la tête de la Reine, va définitivement souiller Marie-Antoinette et la perdre aux yeux des Français. Attaquée de toutes parts par les ennemis de la Monarchie et faisant face à la crise avec un époux trop faible face à ceux qui les tuent à petit feu, Marie-Antoinette fait contre mauvaise fortune bon cœur et s’arme de courage pour faire face à l’adversité.
Né le 3 juin 1972, Éric Leclercq demeure à Caen. Il écrit depuis l’âge de 13 ans et se consacre à la rédaction de récits historiques. Il a consacré des ouvrages à Louis XIV, Charlotte Corday, Guillaume le Conquérant, mais aussi à Richelieu, Aliénor d’Aquitaine, Jean sans Terre et Richard Cœur de Lion, sans oublier Isabeau de Bavière. Dans ce premier tome du Roman de Marie-Antoinette, l’auteur donne la parole à une Reine incomprise en s’appuyant sur des sources sûres. Sur la photo, l’auteur était habillé en Guillaume le Conquérant à l’occasion d’une présentation de son ouvrage sur celui-ci.
33.00 €
9782353744848